‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 413 sur 796 · H. RAD1COSUM. N. Clavana radicosa , Bull. Champ, p · texte numérisé non relu

H. RAD1COSUM. N. Clavana radicosa , Bull. Champ, p

iqâ, t. 440, 1 . 2. Elle est noire ou olivâtre extérieurement, jaune intérieurement; simple ou divisée, allongée et grêle ; ou

épaisse et courte, et se termine toujours en une longue racine fibreuse, ce qui est particulier a cette espèce , les autres ayant tout au plus quelques fibrilcs radicales ; sa surface est garuie d un rang de tubercules a une loge, qui contiennent les gongyles. Croit sur la terre en automne , à Fontainebleau , Meudon , etc.

J. ii. UIÜM. N.

Far. A. Sphœria hypoxylon.

Pers. Obs. myc. 1 , t. 2 , p. 20,

Far. B. Sphœria cor nuta.

'loti- Crypt. 1 , p. 1 , , t. 3 , f. t ■ Clauaria cor nuta. Bull. Champ P- i<i3, t. 180.

Cette plante, dont la tige est pleine et haute de deux à quatre pouces , est de consistance coriace; sa chair est blanche i

sa surface inférieure est noire et toute hérissée de poils fins très-visibles , la supérieure est blanche, aplatie et poudreuse.

Commune toute l'année sur les vieux bois , les pieux , etc.

4. A. polymorphum. N. Sphceria polymorpha , Pers. Syn. 7; Clavaria hybrida. Bull. Champ.

p. 194, t. 44°’ *• >• Elle a de douze à dix-huit lignes de haut , est renflée du bas , de couleur noirâtre, et diffère de la clava ria radicosa par sa chair blanche , de la clavaria cornula , parce qu’elle est glabre, et de la clavaria digitala , en ce que

ses sommités sont aplaties , rameuses et toujours jaunâtres, ce qui n’a pas lieu pour cellelà, Elle naît sur la bois pouri , dans les fentes duquel elle enfonce souvent ses racines , sur les vieilles planches, etc. Rare.

5. H. DIG1TATUM. N. Clavaria digitata. Lin. spec. 1652 ; Bull. Champ, p. 192, t. 220.

Cette belle espèce est rameuse , épaisse, coriace, glabre, raboteuse, noire extérieurement, blanche intérieurement ; chaque rameau est cylindrique, et non aminci au sommet. Croît sur le bois mort.

-] — j- Tubercules ou réceptacles contenant une pulpe mucilagineuse , sortant d'elle-même à la maturité. ( Sphariæ . )

SPHÆRIA. Haller. Plantes composées de tubercules agglomérés eu plaque, ou isolés; chacun d’eux forme un réceptacle arrondi, osseux, de couleur noire ou rouge, ouvert au sommet par un orifice régulier, circulaire, et renferme les gongyles , entourés d'une matière visqueuse.

Observation. Lors même qu’011 ne voit pas l’ouverture des loges gongylifères , les bosselures qu’on observe sur les tubercules des sphieries les indiquent. Ces plantes croissent sous l'épiderme des végétaux vivants ou mourants ou au-dessus, et dans le premier cas le percent avant de répandre leurs gongyles. Ils viennent aussi sur les bois sans écorce et morts.

' Loges séminales , enfoncées dans une substance étalée, qui leur sert de base, et qui est plus ou moins apparente.

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