H. RAD1COSUM. N. Clavana radicosa , Bull. Champ, p
iqâ, t. 440, 1 . 2. Elle est noire ou olivâtre extérieurement, jaune intérieurement; simple ou divisée, allongée et grêle ; ou
épaisse et courte, et se termine toujours en une longue racine fibreuse, ce qui est particulier a cette espèce , les autres ayant tout au plus quelques fibrilcs radicales ; sa surface est garuie d un rang de tubercules a une loge, qui contiennent les gongyles. Croit sur la terre en automne , à Fontainebleau , Meudon , etc.
J. ii. UIÜM. N.
Far. A. Sphœria hypoxylon.
Pers. Obs. myc. 1 , t. 2 , p. 20,
Far. B. Sphœria cor nuta.
'loti- Crypt. 1 , p. 1 , , t. 3 , f. t ■ Clauaria cor nuta. Bull. Champ P- i<i3, t. 180.
Cette plante, dont la tige est pleine et haute de deux à quatre pouces , est de consistance coriace; sa chair est blanche i
sa surface inférieure est noire et toute hérissée de poils fins très-visibles , la supérieure est blanche, aplatie et poudreuse.
Commune toute l'année sur les vieux bois , les pieux , etc.
4. A. polymorphum. N. Sphceria polymorpha , Pers. Syn. 7; Clavaria hybrida. Bull. Champ.
p. 194, t. 44°’ *• >• Elle a de douze à dix-huit lignes de haut , est renflée du bas , de couleur noirâtre, et diffère de la clava ria radicosa par sa chair blanche , de la clavaria cornula , parce qu’elle est glabre, et de la clavaria digitala , en ce que
ses sommités sont aplaties , rameuses et toujours jaunâtres, ce qui n’a pas lieu pour cellelà, Elle naît sur la bois pouri , dans les fentes duquel elle enfonce souvent ses racines , sur les vieilles planches, etc. Rare.
5. H. DIG1TATUM. N. Clavaria digitata. Lin. spec. 1652 ; Bull. Champ, p. 192, t. 220.
Cette belle espèce est rameuse , épaisse, coriace, glabre, raboteuse, noire extérieurement, blanche intérieurement ; chaque rameau est cylindrique, et non aminci au sommet. Croît sur le bois mort.
-] — j- Tubercules ou réceptacles contenant une pulpe mucilagineuse , sortant d'elle-même à la maturité. ( Sphariæ . )
SPHÆRIA. Haller. Plantes composées de tubercules agglomérés eu plaque, ou isolés; chacun d’eux forme un réceptacle arrondi, osseux, de couleur noire ou rouge, ouvert au sommet par un orifice régulier, circulaire, et renferme les gongyles , entourés d'une matière visqueuse.
Observation. Lors même qu’011 ne voit pas l’ouverture des loges gongylifères , les bosselures qu’on observe sur les tubercules des sphieries les indiquent. Ces plantes croissent sous l'épiderme des végétaux vivants ou mourants ou au-dessus, et dans le premier cas le percent avant de répandre leurs gongyles. Ils viennent aussi sur les bois sans écorce et morts.
' Loges séminales , enfoncées dans une substance étalée, qui leur sert de base, et qui est plus ou moins apparente.