‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 429 sur 796 · S. PtJSTULLATA. HoflT · texte numérisé non relu

S. PtJSTULLATA. HoflT

Crypt. 1 , p. aff , t. 5, f. 3; variolaria Jtigax, Bull. Champ.

p. 187, t. 43s, f. 5. Tubercules tantôt en lignes courbes ( f. g. ) , tantôt arrondies (f. h.), qui se composent de plusieurs loges à orifice court et serré , noirâtres , granuleux, qui dépassent l’écorce à peine et qui s’en détachent promptement après l’émission des gongyles. Cette espece est aplatie et se trouve sur 1 écorce des arbres à bois tendre.

a5. s. coron ata. Hoff. Crypt.

1 , p. 26, t. 5, f. 2. Loges ait nombre de cinq à six , disposées en anneau , noires , globuleuses, de la grosseur d'une tête d'épin-

le , à orifice allongé, cylin-

rique, incliné de manière à se réunir tous par le sommet.

Ces loges qui sont dans l’écopce

des arbres, percent l’épiderme et paraissent peu en dehors.

Croît sur le bouleau, â Boulogne , etc.

26. s. faginea. Pers. Syn. 44- Cette sphrerie , qu’on trouve communément sur les rameaux du hêtre , se tient sous l'épiderme qu'on aperçoit seulement percé d'un petit trou qui est rude au toucher; en enlevant cet épiderme , on trouve trois à cinq loges noires terminées chacune par un orifice pointu, crochu, sortant tous par la même ouvertnre.

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