s. PULVEIt acea. Dec. Fl
Jr. n* 80 1. Loges globuleuses, terminées par un orilice obtus , un peu saillant, d’un noir mat, glabres, lisses, rapprochées en groupes peu serrés ou épars, ayant au plus une demi-ligne de diamètre. Trouvée sur le chêne par M. Dufour.
4fi- S. 1NQUINANS. Pers. Syn.
83; variolaria ellipsosperma , Bull. Champ, p. i83, t. 492 , f. 3.
Placju.es isolées, decouleùr noire supérieurement el blanchâtre inferieurement, formées de loges solitaires , remplies de gonfles noirs, luisants et elliptiqucs , qui se collent à l’orifice
du peridium à mesure qu’ils en sortent , et y forment des taches. Pour voir le blanc delà base des loges, il faut soulever l’écorce de l'arbre. Croît sur l'érable champêtre et le faux platane, acer campestre el pseuclo platanus , L.
47- S. episphækia. Tode Mehl. a , p. ai , t. 11 , f. 89 Cette singulière sphærie croîr sur la spharia sliprna ; elle forme de petits points proéminents , rouges d’abord, puis bruns , qui sont ovoïdes et surmontés d’un orifice oblong , étroit, et protubérant. En vieillissant elle se crispe el est dès lors difficile à distinguer. M. Du four a trouvé cette espèce sur la machine de MarJy.
48. s. TtUÆ. Pers. Syn. 84 Loges éparses, globuleuses, de couleur noire, un peu déprimées et évasées au sommet en un large contour circulaire, au milieu duquel est un mamelon qui sert d’orifice. Croît sur les couches corticales des tilleul, et du chêne, où elie soulève l'epiderrae sans le percer.
4<b s. maculæformis. Pers
•Vy/i. 90. Cette espèce forme , sur la face inférieure des feuilles, des points noirs, convexes, trèspetits , arrondis, insérés dans bparenchyme et rapprochés du manière à former des taches de 1-1 lignes de diamètre. Elle* a ete trouvée , par M. Decandolle , sur les feuilles du chêne. Elle croît sur un grand nombre d’autres , d’après les auteurs , telles que celles du hêtre , du coudrier de l’orme, de l’érable plane ' du bouleau, du platane, etc.
5o S. CRATERIL’M. Dec. Fi fr. n° 804. Disque blanc, aplati,
d'une demi-ligne de diamètre, qui noircit ensuite, se soulève un peu , se crève , et devient concave au centre , en formant une petite coupe, souvent bordée par 'es débris d une membrane blanchâtre. Croît sur la surface inférieure des feuilles du lierre, hedera hélix , L.
Si. s. complais ata. Dec. Fl.
fr. n° 8o5. (Non. Tode.) Loges noires, aplaties, éparses sur les tiges herbacées, solitaires , plus petites que des têtes d’épingle, d’abord un peu convexes , et enfin concaves, avec le centre proéminent, ce qui est produit par l'orifice de ta loge. Croît sur les feuilles du houx, et sur celles du fragon (rusais).
5a. s. punctifobmis. Dec.
Fl. fr. n° 806 , tome fi. Sphérules noires, très-petites, orbiculaires , un peu convexes , sans orifice apparent , et naissant sur les feuilles mortes ou vivantes, où elles paraissent enchâssées dans l'épiderme, ne déterminant aucune espèce d'altération, et ordinairement éparses sur une seule face.
Voici les variétés observées :
Var. A. Ouerciaria ; S. punct if or mi s , a. Pers. Syn. 175. Sur le chêne rouvre.
Var. B. Gratninaria. Sur les grain en.
Var. C. Buxiaria. Sur le buis.
Var. D. Corylaria. Sur le coudrier.
Var. E. Hèraclearia. Sur la branc-ursine.