P. rosæ. Pers. Obs. myc
2, p. 82; Tode , Mekl. 1 , p. 27, t. 5, f. 4i? Cupules sessiles , éparses, d’un brun presque noir, coriaces , concaves , à bords roulés en dedans, rides eu dehors, prenant naissance sur un duvet de même couleur, analogue aux byssus. Croît sur l’écorce des-
séchée du rosier des chiens ( rosa canina L. ). Une légère variété se trouve sur l’aune.