‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 508 sur 796 · c. clavellcm. Doc. Fl · texte numérisé non relu

c. clavellcm. Doc. Fl

fr n° 92 4.

Far. A. Calicium salicinum, Pers. Disp, fitnfp. 5<) ; mitcor lie heno ides , Lin. Syst. 802 ; Dill. Musc. t. 14. f. 3.

Far. B. Calicium castanearium.

Croûte grisâtre, mince et légè- ‘ rement pulvérulente ; pédicules

( lfi9 )

v-* uni; ut: uauiCUl ,

cylindriques , s'évasant au sommet eu une roupe élargie, formée par la dilatation des pédicules , arrondis ( de couleur de rouille inférieurement), et parsemée de poussière blanchâtre en dessus Croît sur les bois sans écorces , dans les vieux saules et sur les troncs morts des châtaigniers {mar. B).

3. C QUERCINUM Pers. Disp, fung. 5p. Croûte cendrée , grenue et un peu compacte; pédicules cylindriques , amincis à la base, noirs , terminés par un réceptacle orbicula ire, cendré eu dessous , d’abord plane , puis convexe , noir mat grenu et même hérissé en dessus. Croît sur les bois sans écorces des vieux chênes , etc.

Observation. Cette plante ne diffère de la précédente, qu'en ce que le réceptacle de rette dernière est infundibuliforme au sommet , et que celui de l’autre ressemble au chapeau

d'un agaric ; car les croûtes et les pédicules sont pareils h âge égal ; malgré cela , je crois ces deux plantes très-voisines et peut-être de simples variétés.

Ce qui explique la différence (ju’on trouve dans les descriptions d’Acharius ( qui nomme la p -entière espèce calicium clavelare cl l’autre calicium trachelinum ) et de AI. Decaudolle , relativement aux croûtes de ces deux espèces.

4. c. sessile. Pers. Disp, rang. 5p : Dec Fl. fr. n° qap ; calicium stiuonellum, Ach. Lich.

rniv. p. 23a. Croûte apparente , ridée, compacte, fendillée, presque membraneuse, blanchâtre, à réceptacles noirs, proéminents, ovoïdes, sessiles et semblables à une cupule de gland , à la vue; celte espèce ne présente que de petits points noirs sur une croûte grise, et ressemble à certaines patellaires.

Croît sur l’écorce des chênes et des charmes, à Meudon , etc.

PATELLARIA. Decandolte. (Les deux premières sections sont dans le genre Lecidea d’Acharius.) Croûte solide, grenue ou pulvérulente, portant des scutelles sessiles, concaves étant jeunes, puis devenant planes et convexes avec l’âge, quelquefois entourée d’une bordure ( entourage analogue a la croate, et forme par elle), ou d'un rebord ( protubérance de la scule’lle ) parlois manquant de l’un et de l’autre.

Scutelles de couleur noirâtre ou grisâtre, sans bordure

>. IMME RSA. Dec. Fl. fr. n° q3o; lichen immer sus . Hoff.

Pt lichen, t. la, f. 2,3. Croûte blanchâtre, unie, peu apparente.

Si scutelles orbiculaircs, planes, à rebord proéminent et à centre protubérant. Croît surtout sur les pierres calcaires, dans lesquelles il enfonce ses scutelles lorsque ces pierres sonl assez molles , de sorte qu’elles sont

perforées après leur chute, phénomène qui n’a pas lieu si le lichen croît sur une piprre dure.

M Dufour en a trouvé une variété dont les scutelles deviennent d'un gris glauque après la dessiccation.

a. P. PUNCTIFORMES. Dec. Fl.

fr. n° q32. Croûte mince, cendrée ou verdâtre , non bordée

■de noir, plutôt un peu blanchâtre sur les bords ; scutelles noires , éparses , très - pci ites , d'abord concaves , ceintes de noir , ensuite planes. Trouvé par M. Dufour, sur l’écorce des arbres ; Hoffman , qui en fait un verrucarin (eerrn. ?, p. 193), l a observée sur les rochers.

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