‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 578 sur 796 · P. LEPTALEA. Dec. Fl. Fr · texte numérisé non relu

P. LEPTALEA. Dec. Fl. Fr

n° 1071 ; Dill. Musc. t. 20, f. 46 , f. A , B. Feuillage vert, d’un gris cendré étant sec, membraneux, imbriqué, à folioles rameuses , étalées, garnies de cils noirs à l’extrémité, peu nombreux ( comme dans l'espèce précédente, dont celle-ci n’est peut-être qu’une variété), point renflés en voûte; scutelles sessiles , à disque plane , d’un brun noir, entourées d'une bordure blanchâtre, entière et protubérante. Croît sur les arbres et les rochers , où on la confond avec la physcin tenella , dont elle a les petites proportions ; ces deux plantes forment des rosettes comme les imbricaria , mais leurs feuilles ne sont pas adhérentes.

3. P. ciliaris. Dec. FL Fr. n° 1073; lichen ciliaris. Lin. sp.

ifin ; bornera ciliaris , Achar.

Lich. uniu. 496 ; Vaill. j Bol.

t. 20, f. 4- Feuillage membraneux , très-touffu , blanc en dessous, vert glauque et subpulvérulent en dessus , divisé dès sa base en lanières ou folioles étroites , allongées et rameuses , voûtées, bordées de cils allongés, noirs, ordinairement simples , quelquefois disposés en ■ pinceau ; scutelles nombreuses, pédiculées , à disque plane ,

1 noir glauque , à rebord proéminent , blanchâtre , entier d’abord , frangé ou cilié dans son parfait développement. Trèscommun surl’écorce des arbres.

Observation. Dans cette espèce les divisions des feuilles finissent en cils , tandis que dans les deux précédentes les cils naissent ex abrupto; ceux des scutelles distinguent très-

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