‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 616 sur 796 · c. ranoiferlna. Dec. Fl · texte numérisé non relu

c. ranoiferlna. Dec. Fl

jr. n° 910.

Var. A. Lichen ran^i fer inus , Lin. spec. 1620 ; Dill. Musc.

t. iti. f. 29. Tige rameuse, de la taille d'un à deux pouces.

V ar. B. Lichen sylvalicus , AU. Pedem. n° 2584 ; Dill.

Musc t. 16, f. 80 It. Tiges semblables à celles de la variété A, mais plus grande et plus rameuse.

Var. C. Alpestris , Achar.

Lich. unir. p. 5t>4 ; Dill. Musc.

t. 16, f. 29 É, F. Tiges dont les rameaux sont si divisés qu’ils semblent entremêlés.

Var. D. Aspera , Thuill.

ine'd. Tiges présentant, des espèces de fongosités.

V ar. E. iWurnî/J.Tbuill. ine'd.

Les tiges sontlacuneuses, tuberculées. Croît sur les murs.

Var. Y. Penicellala , Thuill.

ine’d. Les divisions du sommet des rameaux sont si nombreuses quelles semblent former des pinceaux.

Tiges droites , creuses , molles étant humides , fragiles étant sèches, blanchâtres, divisées en rameaux nombreux, branchus, pointus, souveut un peu bruns au sommet , et tournés d’un même côté , ne portant pas de folioles crénelées ; tubercules petits, bruns, solitaires, presque linéaires, portés par l’extrémité presque toujours quaternée tes rameaux. Croît abondamment sur la terre, dans les endroits secs, en été. Dans la nord , cette plante et la précédente servent de nourriture aux

rennes ; chez nous , il est probable que leslièvres et les lapins s’en nourrissent dans l’hiver.

Observation. Cette -espèce se distingue de la précédente , ainsi que ses variétés , par ses tiges , par l’absence ou la présence des folioles; je n’ai pas mentionné que les airelles de la première doivent être perforées et entières dans l’autre, car ce caractère se rencontre ou manque dans les deux espèces.

Au surplus , ces plantes sont voisines.

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