‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 641 sur 796 · J. tamarisci. Lin. spec · texte numérisé non relu

J. tamarisci. Lin. spec

1600; Dili. Musc. t. 72, f. 3i.

Cette espèce, à tiges très-comprimées, se distingue d’abord à sa couleur d'un brun pourpre , et au luisant de son feuillage qui n’a de vert qu’a a sommet ; les rameaux sont pennés ; les feuilles imbriquées , arrondies, recroquevillées, à bords roulés en dessous, imitant un peu celle du tamarisc , et garnies d’un triple rang de stipules , dont celles du mitieuplus larges et fendues . amplexicaules , placées au revers des feuilles , rondes, d’un vert lendre, et caduques, ce qui fait qu’on ne les aperçoit que sur les jeunes1 pousses et même avec le secours de la loupe : les pédicules sont terminaux, longs de deux à trois lignes, velus ù la base et un peu au sommet , striés , un peu tortillés , presque opaques, à gaîne cylindrique et dentée;

la capsule est brunâtre, ronde , solide avant sou ouverture, à quatre valves striées, courtes et obtuses, jaunissant après la déhiscence. C’est la plus commune du genre. Elle se trouve sur les troncs d’arbres , les roches, où elle est en fructification tout l’été.

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