O. eu PU LA T U M. Hoff
Gcrm. 2 , p. 2(1 ; bryuni striatum , y. Lin. spec. i58o ; Vaill.
Bot. t. i5 , f. 6? Touffes arrondies, d’un vert moins foncé que le précédent, composées de tiges rameuses , hautes de deux à trois lignes ; feuilles lancéolées , trèsaiguès , terminées par une pointe blanche, à bords roulés, planes du reste ; pédicules presque nuis , ne dépassant pas les feuilles ; urnes comme campanformes, vertes, striées, ne se déformant, ni se détruisant point ; coèlle glabre , courte , verdâtre, en cloche, un peu dentée à la base; opercule surmonté dune pointe courte.
Croit communément sur la terre et les arbres , à Yincennes , Mcudon , etc. ; dans la première localité elle est souvent mêlée avec l’espèce n° 1.
** Péristome double.
3. o. striatum. Ilcdw. St. t. z5 , f. 5. Tige droite et ra- (1. 2 , p, pg ; bryum striatum , meuse , longue de cinq à six et- Cm. spec. 1579; Vaill. Bol. lignes; feuilles oblongues-lan-
cédées , parfois dentées ou comme rongées au sommet , marquées d'une nervure moyenne; co et le conique , un peu hérissée, peu dentée à la base; capsules striées, presque plissées , persistantes , rétrécies au-dessous du péristome, qui s’évase après la chute de l’opercule, et qui présente seize dents à l'extérieur, et à l’intérieur seize cils droits, articulés, blancs. Cette mousse unît en groupes irreguliers , et d'un vert jaunâtre. Ede est très-commune sur les troncs d’arbres et les murailles , aux Champs-Elysées, etc.
Observation. Vaillant a figuré le pédicule de l orlhotricum striatum se développant en manière de calice à plusieurs divisions au sommet , et entourant la base de la capsule ; je n’ai pas retrouvé ce caractère qui est probablement fugace ou imaginaire.