‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 734 sur 796 · L. polycarpa. Brid. Musc · texte numérisé non relu

L. polycarpa. Brid. Musc

3 , p. 43 , t. 1 , f. 3. l ige filiforme , rampante , divisée en rameaux presque simples, entrelacés; feuilles ovales -lancéolées, aigues, pourvues d une nervure moyenne, étalées , mais comme imbriquées par la dessiccation; pédicules nombreux, rougeâtres , longs .e huit à dix lignes; urnes droites, cylindriques , d'un beau roux ; opercule rouge, conique, droit, aigu, peu allongé. Croit sur les arbres, dans les lieux ombragés.

MM. Thuillier et Léman ont trouvé cette mousse dans nos environs.

IlYPN'UM. IJedwig. Urne latérale, oblongue, ordinairement inclinée: péristomc extérieur à seize dents aigues; l’intérieur à seize lanières, entre chacune desquelles ou trouve un, deux ou trois cils ; coèfi’e cuculiforme.

Observation. Tous les hypnum sont tres-rameux, et ont leurs urnes latérales, ce qui les distingue des bryitm , geure également nombreux, et dont les urnes sont toutes terminales; la cpefie est caduque dans ce genre, et se voit rarement. La distinction des espèces est extrêmement difficile, tant à cause de leur nombre, que par la difficulté de bien apercevoir les caractères indiqués par les auteur , dans un genre si considérable. C’est véritablement le labyrinthe de la muséologie.

Tiges pennées, aplaties; feuilles imbriquées en tous sens, droites et non courbées.

1 Jft.. TAMAR1SCINUM. Hedw.

spec. 2G1 ; hypnum proliférant , Lin. spec. 1590; hypnum parietinum , Lin. Syst. g5o ; Vaill.

Bot. t. a5, f. ,.

T «r, B. Hypnum rccogni-

tum , Ilcdw. St. crypt. 4 , p. 92, t. 35.

Souche couchée; tige droite , rougeâtre , longue de deux à trois pouces , ordinairement couverte de débris de radicules

vers sa base ; rameaux bi ou tripinnés , qu’on prendrait poulies feuilles , sans l'usage de la loupe , disposes sur un seul plan , comme les barbes d'une Heur; feuilles trcs pet ites, cordil'ormes sur la tige, terminées en pointe aigue, avec une nervure moyenne, striées, rudes, non luisantes , et d’un vert roussâtre ; pédicules longs de dix-buil lignes, solitaires ou agrégés , dioits , purpurins ; urne rougeâtre, cylindrique , courbe ; opercule conique, assez long, aigu, un peu courbe.

Commun dans les prés , les bois, les vergers. La variété B est plus grêle, et a son opercule plus allongé.

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