‹ Nouvelle flore des environs de Paris, suivant la méthode naturelle, avec l'indication des vertus des plantes usitées en médecineChapitre 749 sur 796 · h. stellattjm. Schreb · texte numérisé non relu

h. stellattjm. Schreb

.fp/c. 92 ; Vaill. Bot. t. 28, f. 10. Tige couchée , longue d’un à deux pouces ; à rameaux épars, étalés; feuilles lancéolées, longuement acuminées , d’un jaune pale, amincies, sans nervure, quelquefois striées à la base, très - étalées, divisées et non courbées, ayant des corpuscules dSns les aisselles; urnes olilongues , pendantes , courbes , à opercule convexe, surmonté d’une petite poinle. Les, individus slériles , c'est-àdire ceux qui naissent dans beau , sont simples , droits,, doubles de longueur, n’ont point d’urnes, et ont les feuilles plus élargies, de couleur noirâtre, pourvues également de corpuscules dans les aisselles des feuilles. Cette mousse, commune dans tous les marais et les prés tourbeux , est rare avec des urnes.

Observation. M. Decandolle pense que la figure de Vaillant pourrait bien représenter certains individus mâles de Vhypnum Jluitans ; nous ne voyons pas sur quoi est londé ce soupçon , puisque les individus femelles de l’aulre mousse, qui ne porte point d'urnes, ne sont pas connus. Nous pensons

qu'elle ne représente que les individus stériles, ou radies si

Tiges irrégulièrement autour de la tige

Page 1