H. bivulabe. Wieb. Fl
werth. , p 3oi. Tjge (rès ra;
48' H- denticulatüm. Lin W- ,588; Vaill. Bot. t I 8. La tige de cetle espèce se ramifie seulement à la base
nk‘s Pamenl d(,‘s rameaux simples , longs d un pouce en-
Sf»S fpilillno -,*..4 __
Z P- i0'- Tige très-ra- nies 'i ut? rameaux sim
KS=Æ“5- “r
nknec vures > ocnticulées , Fonhfn’e b 'i'1'168' Cr°U dans >«
ion ta mes , et se trouve dans nevoüT ) fapr?s M- <J« Beau -
vois, lîiidel croit que ce n est probaldement qu’une variété dé t hypnum ruscijornie .
sylva™™. Dec.
somme! 7 Se ’ ecar'ées au sommet ( ce qui , sans loupe
denket a '^V1 «Pparencc d’être acuité) , entières , sans nervure moyenne , lancéolées, akués 'V>. P™ arquées et d’un vert cla!r ; les pédicules naissent du as “es rameaux , sont droits rougeâtres , et longs de huit a dix ligues ; les Irnes sont oblongues, grosses, inclinées courbées , et surmontées d’uù XrCe,|e Cün,fluc et pointu; ii. . 1 assez commune sur
es troncs d’arbres et sur la
mcren di!ns ,es ombragés, l 'qai?=n a rencontre autour de été 0 dt’ Tnvaux à Meudon,
T?r‘: „ 1 cviTicutir. Dec
^Vr,?nn i!389i Li"' Ma'" = ,
P. 3io?D,11. Musc. t. 34, f. fi
s^, nIeTUSSC a, (i«c ‘1 abord " ,pIe’ joague d’environ deux pouces, a rameaux divisés se distingue de la précédente à son jîjfrrulc convexe, surmoulé aussi le C ’ a,iPu ’ Presque
aussi long que 1 urne. Croît elc.
de Linné fo^ptmfé'du %eave7èskca,y,,rUm °‘ my°su''Oï-
f* “in«rvé par les auteurs >nt cte répandues dans ceux créés par s a"l,es d,sparales, qui
'et, et autres muscologistes TVT nP M''arlz , Hedwig . Bri-
vous surtout dix auxquelles on n -, S "os env,r°ns. IVous en
“ na l)0lnl encore assigné de
( hypnum ? ) ; t. 24> *■ f / 6ryU;n ?) > t. 1 t"«
1 25, f. t\ (lortula?) ; t. 20, J, • 1 A . { îg f ,, (hypnum/)-,
num?), ‘<1. f. 6 ( -^’ps^i^ya lieu de’ croire que ces figures t -?n f. io (hfpnum?). I1 ï a .. llL Xr>nC nntre b tore . mais le représentent des mousses décrites d . d j |rUctiûcation, Œ de détails suffisant. ; dans partie de les
a empêche les auteurs les pl^s connues . nous avons mule leur
"^ve^'enTs.gnalu ponr'ùuit avec doute le genre auquel nous paraissent appartenir.