A. LANCEOEATUM. Huds
Angl. 454 ; Englich. Botanic. I.
24o.Souche produisant une touffe de feuilles longues de huit à dix pouces; à pétiole presque nul ; folioles longues de six à huit ligues , élargies; pinnules ovales, marquées de^ dents aigues ; capsules formant des H-
gnes blanches , d'abord parallèles , puis , après la rupture des téguments, qui a lieu latéralement , devenant des groupes arrondis, placés surtout au bord des feuilles, isolés , gros , d'un brun roux. On prendrait cette fougère pour un polypore, si on ne voyait pas le commencement de ses fructifications.
Elle a un peu le port de 1 aspidiuni régi uni. Croit à f ontainebleau dans une grotte voisine de la mare de branchait.
Observation. Je ne pense pas, malgré l’opinion de M. Decandolle, que la fig i de la pl. IX de V.nill. , représente cette plante; elle otlre 1 image du po/ypodium régi uni de L. ( aspidium regiunt ) comme l'ont toujours cru les auteurs; ses fructifications sont toujours en points, les feuilles ne naissent pas si bas, ni si touffues, etc., dans
** Fructification en un seul
4; a. septentrionale.
Smith. Fl. ürit. 1129; acrostic b uni septentrionale , Lin. spec.
i5a4i Boit. Fil. 12, t. 8. Feuilles simples, en groupes, longues de deux à quatre pouces, dont les quatre cinquièmes inférieurs sont nus , verdâtres et point semblables au pétiole des autres lougères, mais entièrement analogues aux deux ou trois folioles linéaires très-étroites, aigues , ascendantes , qui se voient au sommet , et qui se divisent parfois en deux ; les fructifications commencent par être cachées sous un long tégument blanc qui lient toute la feuille et qui s'ouvre d'un côlé pour laisser voir des capsules rousses qui couvrent tout le dessous des lolioles ; le tégument des capsules suit les ramifications des
cette dernière plante , que dans l 'asplénium lanceolatuni
3. A. ADIANTUM NIORUM-. Lin. spec. 1 54 x ; Boit. FU !o, t. 17. Capillaire noir — Feuilles réunies en petits groupes, luu uns de six a douze pouces . dont es deux tiers mierieurs sont nus et de couleur pourpre, bi ou tripmnées; lolioles ovaleslancéolées, laciniées, marque s de dents , surtout au sommet des divisions , crénelées il abord, puis très-aigues; capsules formant une seule ligue , puis s’élargissant en larges placards qui occupent le centre des folioles ; le tégument se crève par le milieu. Se trouve dans les lieux ombragés et humides, à Meudon , etc.
On emploie parfois cettcplante comme pectorale.
groupe sous chaque foliole.
feu lies, sans interruption ; ce n'est qu’à la pointe des divisions qu’il s'arrête. Croît près d’Etampes, sur les vieux murs.
Celte espèce s’éloigne , par le port , de toutes nos fougères.
Elle n’a qu’en partie les caractères du genre.