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| point qu'une armée française a dù intervenir, malgré l'opposition des Tures et | des Anglais, qui paraissaient soutenir les Druzes,
3° En Syrie:
et industri bijoux, essences de roses (a).—Peyrouth, 50,000 hab., principal port de commerce sur la côte de Syric.—/A{ep, 80,000 hab, tissus et teintureries, Sur la même côte, se trouvent Tyr et Sidon, autrefois si fameus®s par leur commerce,
461.—L'Industrie de ces contrées cst en décadence, On ne peut signaler que les objets de Iuxe pour le vêtement et l'ameublement, La culture du sol est délaissée, mais on élève de nombreux troupeaux de moutons, de bœufs, de che-
Damas, 200,000 hab., dans une haute vallée délicieuse, grande euse ville; fabriques de soieries brochées d’or, cotonnades, draps,
vaux et de chameaux : c'est l'r:riculture past orale.
465 —Commerco. Le commerce intérieur se fait par caravanes : il y a peu de routes bien entretenues, Srayrnc a deux chemins de fer. Un service de paquebots anglais est établi entre Bagdad et Bombay (75/7) Le télégraphe anglais de Calcutta suit la même route, Les navires grecs font le cabolage.
466.—Le commerce extérieur se fait surtout par les paquebots de Londres, de Trieste (14 2.) et de Marscille, Il a pour objet l'importation de cotonnades angluises et suisses, soieries et draps français ct allemands, etc., et l'erportation de figues, raisins et autres fruits, huile d'olive, sangsnes de Perse, éponges des côtes de la Syrie, laines de l'Arménie, tapis dits de Smyrne, armes blanches dites de Damas. Les grandes villes de la Turquie asiatique sont des entrepôts du commerce entre l'Europe et l'Asie,