‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 3)Chapitre 275 sur 471 · ne : pas ions ares, colle, uvent com- ‘ands · texte numérisé non relu

ne : pas ions ares, colle, uvent com- ‘ands

iom-

mil-

‘ pr ‘ «4 à 4, a 3 ss = F ?

à # a * à SN 1 CR : À r A | : 4 de 3 > !

2 ; D ® 2 à ad #“ f r ‘s + t { :

NOUVERA-ELIA, BINTENNE. 6i1

lions de francs chaque année‘. Dans ces derniers temps, on à introduit le calier de Liberia, pl: robuste, et qui croit à de moindres hauteurs; on à pu ainsi étendre la zone des plantations jusque dans les plaines*: mais, dans l'ensemble, la superficie des terres consacrées aux cafiers a décru environ d'un dixième ; elle a été partiellement remplacée par d'autres eultures, celles de l'arbre à caoutchouc, du einchona”, du eaeaover, de a canne à sucre, des cardamomes, du poivrier, du muscadier. Toute lécorce de eiichona est exportée en Angleterre *?, tandis que le thé S'expédie pariellement en Australie*. Un embranchement de ehemin de fer, qui remonte la haute vallée de la Maähavelli-ganga, vers Gampola, Fane des anciennes capitales, et Nawalapittya, entourée de plantations, pénètre au cœur de la région du café, et de nonvelles voies ferrées se rattacheront bientôt au trone principal de Colombo à Kandy. Sur un plateau qui domine au sud la zone des grandes cultures, S'#iévent les hétels et les villas du sanatoire de Nouveta-elia, à près de 1900 mètres. Déjà les rois de Kandy s'étaient réfugiés dans celle € Royale cité de Lumière » pour échapper aux Portugais, mais ce n'était qu'ur village lorsque des Anglais la « découvrirent » en 1826; le premier chalet européen v fut bâti en 1S29.

A l'est de Kandy, une route descend par la charmante vallée de la Mahavelll au bourg de Bintenne, l'une des cités ruinées de Ceylan. Comme capitale, Bintenne, qui s'appelut alors Mahayangana, précéda la cité d'Anaradjapoura, mais on n'y voit plus d'autre monument qu'une butte informe, reste de stoupa, que surmontait encore une pyramide dorée au commencement du dix-seplième siècle. Les campagnes de Bintenne, jadis parmi les plus populeuses de l'ile, sont maintenant presque désertes et l'on traverse de vastes solitudes sur là route qui mène au port de Batticaloa, sur la rive orientale; néanmoins la restauration d'anciens étangs et de

arux d’arrosement à permis de reconquérir une grande partie du sol

! Morris, Journal of the Linnæan Society, K880, vol. XVIT. : Exportation du café de Ceylan en 1827 : 667 885 kilogrammes;

» » en 1847: 7264 500 »

, en 1857 : 24 260 995 5 , » en 1878 : 50 S00 006 »

5 Superficie des forêts de cinchona à Ceylan en 1880 : 15 428 hectares: arbres, 50 000 600. + Exportation de l'écorce de cinchona de Ceylan en 1852: 5 175 kilogrammes. , , » » en SSN2 : 522 S95 , - {Andrew Anderson, Noles manuscriles.

5 Plantations de Ceylan au printemps de 1881 : 1546. Superficie : 249 556 hectares, dont 151 721 en culture,

(Ferguson, Har:dbook for Ceylon.)

H'' à # + \ ù $ [4 “ m4 £ # ; CA ta ; oi 2 Î, A à (] Li ? , ‘ , , k , ' px H » ñ Ÿ 1». "4 #

{ 612 NOUVELLE GÉOGRAPLIE UNIVERSELLE.

. pour la transformer en rizières, et ce district, naguère désert, promet de de. venir le grenier de Ceylan. La ville elle-même, dont le nom (Maticaloa) à le

N9 457 — TRICOMALI

sens de « Lagune Boueuse » est entourée de cocotiers, ceux de l'ile qui L donnent les plus gros et les meilleurs fruits. Le marigot de Batticaloa est infesté de erocodiles énormes; il s'y trouve aussi de ces poissons chan-

tants, si communs dans les eaux de Bangkok.

de de-

a) a le

e qui a est

‘han-

BATTICALOA, TRINCOMALI. 615

Trincomali, le seul port naturel de Ceylan où les plus grands vaisseaux mouillent à l'abri de tous les vents, est un havre délaissé par le commerce. Cependant les maîtres politiques de l'ile en ont compris l'importance. Les Portugais ont démoli un temple des « Mille Colonnes » pour en construire un fort, où l’on voit encore, encastrées dans les murailles, des inscriptions et des statues. Les Hollandais augm2ntèrent ces fortifications, dont s'emparèrent les Français en 1672 et en 17N2, et les Anglais à leur tour ont élevé de nouveaux ouvrages sur les iles et les promontoires, à l'abri desquels viennent mouiller leurs vaisseaux de guerre. On a souvent proposé de transférer la capitale à Frineomali ; mais, quels que soient les avantages de ce port, il lui manque une zone de campagnes productives et un réseau de routes, comme en possède Colombo. La ville, bâtie sur une langue de terre élevée, entre une rade extérieure et le port, n'est en réalité qu'une boursade, dépendant de Batticaloa et de Djaffna pour <es approvisionnements ; mais elle est un lieu sacré : des pèlerins y viennent en foule contempler le rocher, détaché du mont Mérou, qu'y portérent les dieux. Si des flottes éluent à l'ancre dans ce port et si des maisots se pressaient autour des for- Ufications, Trineomali aurait la beauté de Bio de Janeiro : les ilots, les promontoires, les collines du httoral, les forêts se succèdent autour des

baies et des criques en tableaux d'uue variété infime”.

LAQUEDITÉS, MALDIVES MIPEL DE TCEHAGEOS

Le socle qui porte la péninsule Cisgangétique se prolonge à une grande distance au-dessous des eaux. N'il est vrai que, sur presque tout le pourtour des continents, les côtes abruptes sont baignées par des mers profondes, il n'en est pas ainsi sur les rivages occidentaux de l'Inde. Au large du Konkan et du Malabar, les banes et les fonds que l'on peut considérer comme formant le piédestal du continent, occupent une étendue considérable de la mer d'Arabie. Tout l'espace maritime situé au sud du Kattyawar, jusqu'à la latitude de Bombay, se trouve compris dans cette zone des sondes moindres de 100 mètres, et les fonds y sont en moyenne à une quaranane de mètres au-dessous de la surface. Un vaste plateau sous-marin

‘ Villes principales de Ceylan en ESS :

Colombo. ….. .. . + . . + MM O000 hab. | Kendv. . . : . . . . . . 40,000‘, Pointe. le-Galle, È .. 52000 » Matoura . . . EM TE 18000 #» Djaffna. . ; 5000 » Trincomali , . . . . . . . . 40000 »

Page 1