TEMPÉRATURE DE L'ATLANTIQUE BORÉAL
pas de ces brouillards intenses, si fréquents dans les parages de l'Angle.
al labora- As cé : | xl labor: terres peut-être étaienteee Ji cos « Potmons marins : QUE ne sont ni de
ds orages ; États-Unis r l'Europe
Pair, ni de l'eau, ni de Ja terre, mais un mélange des éléments, et qui
empéchent la marche des Havires, ainsi que le prétendait Pithéas, né sous
un ciel pur près des eaux bleues de li Méditerranée, En exemple de cette
des ondes région des brouillards, on peut citer les parages
qui S'élendent au nord ot à l'ouest de lislande, En DATE Se ù ISGS, les voyageurs de l'expédition polaire allemande ne PSE PAU E l'ouvérent dans ces eaux boréales une Mons on, je dournalière de huit heures d'un brouillard tellement ta E {7 ! Cpuis, que d'un bout du navire ls ne pouvaient distine | ss j guer l'autre bout : pendant le mois de Juin, ils ne | | i virent pas une seule fois Je bleu du ciel, En revane Ébne dr ” e che, l'atmosphère sous laquelle reposent ces mers | 4 esU ordinairement paisibles Jos lemipêtes + ont ra | î rement une grande violence, quoique la froidure | à de l'air les fasse paraitre quelquelois plus fortes | | qu'elles ne le sont en réalité. La plupart sont de nee L.- L courte durée el toutes, sans eXceplion, se terminent 7 | 2: ER 1 par un calme absolu". c | 4 La température des eaux Superlicielles à permis 31 Jun aux méléorologistes de préciser les limites extériene | | $ res du courant d'eau tiède qui parcourt l'Atlantique +" 149) 3 boréal, et c'est aussi par des mesures de chaleur | | à prises dans les eaux prolondes que l'on à pu recon- | 4 naître l'épaissear normale du courant dans les diver- | 1 ses mers scientifiquement explorées; mais, on le com | | 4 prend, ces expériences délicates el coûteuses n'ont | | ES encore pu se faire que sur une faible étendue de | | l'Océan, Récemment cncore, presque loul ce que nous 3 Mn me nés de : Savions à cet égard nous avait été appris par MM. W\utté rés Fi ville Thomson et Carpenter, secondés par d'autres hommes de science ui souts T faisant partie des expéditions du Lightniig et du Porcupine, en 1868 e partie . ct en 1869, Depuis cette époque, d'autres voyages d'exploration sous- «ble du Marine faits sous la direction de SAVants suédois et norvégiens se sont vapeurs Ft succédé dans ces parages, et le méléorologiste Mohn, Qui parcourut, en nent de 1877, bord du Vüringen, presque toute l'étenque de la mer Norvégienne, raduel- à . e Von Frecden. Milheilungen von Petermann. IV, 1869 ne voit 7 jee =
a pu en dresser la carte isothermique, d'après ses propres recherches et celles de ses devanciers!.
Les observations ayant été faites pendant la belle saison, alors que les eaux superficielles sont chauffées exceptionnellement par les rayons du soleil d'été, la température de la surface observée jusqu'à nos jours par les savants était toujours élevée et s'abaissait assez rapidement dans les couches plus profondes jusqu'à 100 mètres environ, En hiver, quand la surface de l'eau est refroidie, on observerait le phénomène contraire : on verrait la température s'accroitre jusqu'à une couche de chaleur normale indiquant la moyenne de l’année et se trouvant
N9 6 — DÉCROISSEMENT DE LA TEMPÉRATURE DANS LES COUCHES PROFONDES DE L'ATLANTIQUE BONE AN A L'OUEST DE L'IRLANDE