FROIDES, F
NO — TEMpER
NTURE DES EAUX bi CHAQUE CÔTÉ DU BANC DES FAROER ,
Ê | È à Ê sn È ve parÉbrard Ÿ Grave parEhrard D'après Molin Pitlane 1 d'eau à température presque glacée continue le courant polaire qui passe Nes à à l'est du Spitbere et de l'ile des Ours, pour descendre ensuite au-dessous RE k des couches plus chaudes et s'écouler dans les profondeurs. Arrivée néacé É Sur le seuil qui réunit le bane des Fürüer aux Hébrides, la zone d'eau ai. fan froide se termine soudainement: les diverses Slitions de sondage que € £, dis qu'à l'on à faites dans cette région de la mer ne laissent aucun doute au sujet tonélios 1 de cet arrêt de la couche d'eau glacée, Pourtant les eaux froides s'élèvent, en celendroit, un peu plus haut que le seuil: elles pourraient le, franchir, 4 re Si elles n'avaiert à lutter contre le courant d'eau plus chaude : elles ne pes À peuvent triompher de cet obstacle, et sont oblisées de refluer en arrière fs Sr À » + 4 , , (PS possihle ; avec le courant supérieur qui les entriine, of qu'en échange elles refroide 1 dissent singulièrement, le réduisant à une mine nappe superficielle
perature Mohn. Mittheilungen von Pelermann, 1 ANTS.
M. Mohn a essayé de tracer provisoirement les contours de la mer des eaux
froides, à peine recouvertes par une couche d'eau tiède venue des mers tro-
picales, Les limites de cette mer, marquées par l'isotherme du zéro de l'é-
chelle, coïneident à peu près avec celle des profondeurs de 500 à 700 mètres
à l'est des Färüer et de lislande, et s'avancent au sud en longue péninsule
dans le € détroit du Lightning », c'est-à-dire dans la fosse profonde qui sé-
pare les Fürüer des Shetland. Le seuil des bancs arrête partout les contours
de la mer froide.
Les physiciens ont aussi dans l'analyse des sels un moyen d'investigation,
fort délicat d'ailleurs, pour suivre les eaux océaniques dans leurs cireuits