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seaux qui la traversaient, Ainsi la Fleet, dont l'embouchure formait un ji Fc petit port et qu'alimentait la grande source d'Old Bourne (Holborn), a com- ji FU
“ . . A , : « NIUE ; 4 ï plètement disparu, mais on en reconnait partout l'ancien cours en suivant En” pete les rues qui occupent le fond de la vallée, De même est caché désormais le \f ni 'ATRE sinueux ruisseau au bord duquel, en pleine campagne, on planta le gibet F pa
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de Tyburn, si fréquemment mentionné dans l’histoire de l'Angleterre : du moins son eau reparaîl-elle dans le Hyde-Park pour emplir le réservoir de la Serpentine. Au centre de Londres, à peine quelques arbres font-ils
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songer à la nature extérieure : des noms seulement, tels que Hatton-Garden, Soho, rappellent les jardins dont les fraises et les roses étaient fameuses et
les pares où le maire et les aldermen allaient chasser le cerf'; mais presque
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tous les quartiers d’origine moderne sont disposés de manière à enfermer çà et là des fragments de véritable campagne, avec des bouquets d'arbres, des prairies, des troupeaux qui paissent le gazon. Ces pares intérieurs, Saint James’s Park, Green Park, Hyde-Park, Kensington-Gardens, Regent’s E et des centaines de jardins réservés aux habitants des maisons environnuutes, donnent à la ville l'air pur et la lumière. Le grand avantage que possède la ville d'avoir depuis longtemps dépassé l'enceinte des fortifications primitives lui a permis de se développer librement : au lieu d'élever étage sur étage comme à Paris, on a bâti maison à côté de maison; l’espace à été utilisé d'une manière moins avare. Aussi, pour une population double, Londres occupe-t-il une surface au moins quintuple : ses habitants reçoivent une quantité supérieure d'air respirable. En moyenne, chaque demeure de Londres renferme de sept à huit personnes?.
Mais la métropole de l'Angleterre n’a malheureusement pas assez d’eau
pure à sa disposition : plusieurs quartiers n’obtiennent qu'un liquide rempli 4 de matières organiques en décomposition et par suite la mortalité s’y élève à
au double où même au triple de ce qu'elle est dans les quartiers dont les habitants boivent une eau saine, C’est encore la Tamise qui fournit aux Londoniens la plus grande quantité de leur eau d'alimentation; or ce fleuve
dans son cours inférieur est des plus impurs. Néanmoins, en comparaison de ce qu'il était récemment encore, quand les égouts de la ville
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s’y déversaient, l'amélioration est grande : vers le milieu du sièele, l’eau
de la Tamise, recevant les immondices de Londres, n'était guère qu’une
boue liquide ; la vase du fond, emplie de matières en décomposition, était D grouillante de vers rouges, d’une longueur variable de quelques centi-
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mètres à près d’un mètre. Le flux et le reflux promenaient toutes ces malières, vivantes où mortes, dans l'immense égout, et les bateaux les
1 Thornbury and Walford, O!d and New London.
# Nombre des habitants par maison, suivant les quartiers :
Comté de Middlesex , , . , , ., En 1851: 7.9 En ISGL: 8.1 » DÉCRET EE » D » 4.9 » Sussex, , ; » 6,2 » 6.3 » NOR Eur vo Ps 0 PO à » b.7 » b.8
Ensemble de la métropole . . . . En 1871 : 7.8
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