‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 4)Chapitre 405 sur 552 · SP ER TETE · texte numérisé non relu

SP ER TETE

FIRTIHS, LOCIHS, ILES. (EU

longueur qui forme en réalité le prolongement méridional du canal Galédonien et permet aux navires d'un tirant d'eau de 5 mètres de se rendre directement de la mer du Nord à la Clyde et à la mer d'Irlande en évitant de contourner l'Écosse du nord, les Hébrides et les iles écossaises du sud. On projette le creusement d'un autre canal à travers la péninsule de Cantyre, directement à l'ouest de la Clyde et de Glasgow, entre les deux lochs East Tarbert et West Tarbert :

l'isthme peu élevé qui sépare les deux #18: — 100IS BE TARRERT ET CANAL RE GRINAN: rades n'a que 1200 mètres de largeur.

En tenant compte des éeueils et des simples rochers, on pourrait énumérer des milliers d'îles dans les archipels écossais; mais la géographie administrative en mentionne seulement 188, dont 186 étaient habitées lors du recensement de 1871, quatre de moins que dix années auparavant :

quelques îles n'avaient qu’un ou deux habitants. L'archipel proprement dit le plus rapproché de l'Écosse est celui des Orkneys où Orcades : ce sont les «Îles des Phoques », car tel est, semble-t-il, le sens du mot islandais qui les désigne *. Entre le promontoire écossais de Duncansby et la pointe mé-

ridionale de l'ile South Ronaldsha, on À: 500 00

ne compte qu'une dizaine de kilomè- ee CR QUE tres, et dans le détroit sont épars des

ilots et des écueils. Des courants dangereux s'Y produisent à la rencontre et au renversement des marées, et rendent parfois la navigation périlleuse : au large de Storma, dans le firth de Pentland, mugit le redoutable tourbillon de Swelkie, qu'un chant de l'ancien Edda dit être le moulin loujours en travail où se moud le sel de l'Océan; pendant le: marées de syzygie, le courant S’'Y élance avec une vitesse de plus de 16 kilomètres à l'heure, Lors d'une tempête du mois de décembre 1862,

Richard Burton, Ultima Thule, — D'autres y voient les « Iles de la Pointe » (Thomas, Pilote de la mer du Nord).

les vagues, S'élançant sur les rochers de Stroma, portèrent jusqu'à 60 mètres de hauteur sur les terrasses de la falaise des herbes, des pierres et des fragments de navires rompus. Le détroit qui devait livrer passage aux eaux de tempête entre l'Écosse et Stroma n'était plus assez large et l'on vit l'eau de la mer s'avancer en une sorte de muraille, L'eau rejetée par-dessus les falaises du nord coule, même en temps ordinaire, avec assez d'abondance

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