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par l’estuure de Lisbonne, allait la rejoindre autrelois par celui de Sado, à travers les vastes plaines d’origine tertiaire qui constituent le sol de l’Alen:tejo. Quoi qu'il en soit, peu de régions du littoral méritent plus que la côte de Lisbonne d’être étudiées, et promettent aux géologues une histoire plus attachante.
I ne reste plus de la catastrophe du siècle dernier que des traces insigniliantes, et la capitale du Portugal, quoique peuplée seulement de la moitié des habitants qu'elle eut au commencement du serzième siècle, s'est com-