F EN TE DAC 0 2 kil
icre, ‘ de Juraguä, jadis séparé de la ville : à se trouvent les magasins et les café, entrepôts. Malheureusement le port, défendu des vents de l’est et du | nord, est trop exposé aux tempêtes du sud, et pendant l'hivernage les F1 | bs la navires doivent se réfugier dans la rade de Pajussarä, située plus à l'est, LA que à l'abri de la Ponta Verde et d’une chaine d’écueils. Le vin de cajt est, (4 Le de après le sucre, le coton et autres denrées de grande culture, un des | | . . , ñ . ., . L des principaux articles d'exportation. Maceié reçoit une bonne part de ses re, approvisionnements par le chemin de fer qui remonte au nord-ouest dans XIX,
200 NOUVELLE GÉOGRAPIE UNIVERSELLE,
la vallée du Mundahtü vers Uniño, une de ces nombreuses localités du Brésil auxquelles la flatterie avait donné le nom d’Imperatriz : c'est près de là que se trouvait le centre principal de la république des nègres marrons, %e quilombo dos Palmares, La vallée du Parahyba, qui descend au sud-est, parallèlement à celle du Mundahü et se rattachant à elle par un embranchement de rails, est très riche en plantations sucrières dans les municipes de Victoria, de Villa Viçosa, — l'ancienne Assemblea, — d'Atalaia, de Pilar, d'Alagôas. Cette dernière ville, capitale de la province jusqu'en l'année 1859, s'élève près de l'extrémité méridionale de l'alagéa de Manguaba, dans une plaine basse, beaucoup moins bien située pour le commerce que Macei6, le chef-lieu moderne. Des bateaux à vapeur vont et viennent par les bayous et le lac Manguabä, entre Maceid et Pilar, où ils prennent les chargements de coton".
L'ile Fernando Noronha, qui fait partie administrativement de l'État de Pernambuco, est une dépendance naturelle des terres nord-orientales du Brésil, Elle n'a point de ville, le gouvernement général l'ayant affectée au service pénitentiaire”. On s’oceupait aussi en 1895 d'y établir un lazaret de quarantaine et un poste sémaphorique. Un paquebot de ravitaillement aborde tous les mois à un petit port de la côte septentrionale. Les gisements de phosphates que possède l’ile ne sont pas encore exploités
1 Villes principales du versant atlantique brésilien entre la bouche du Gurupy et celle du rio Säo Francisco, avec leur population approximative : Mananuto, Rio Granne po Nonrs.
FLO AT EEE er 45000 hab, | Natal. . . . . . . . . .. 6 000 hub. Vianna cos. 11000 » .. 5000 »
Ces 10000 » Cearà Mirim, . . 4000 »
Alcantara . , HÉNRERQE 5000 » Mossoré 3000 »
Parauysa po Norte.
: Parahyba . . . . 40 000 hab.
Parnahyba . sus 12000 hab. | kan guapé. . 40000 » Therezina. . . . 10000 » étés:
AmArTAGaO. Se 5000 » Recife, Olinda et faubourgs. . 120 000 hab. Ociras.. . . . . 2000 » Na. ÿ Goyant. : , 4, , + , »
Fortaleza . . .. . . . . , 30000 hab. | Palmares . . . . . . . . . ) » ARACNIN ES nr ee os 16000 » Cara ê ) Maranguapé . . . . . . . . 12000 » ALAGÔAS.
Sobral ... . . 410500 » Maceié et Jaraguñ 15 000 hab. Baturité. . 10000 » Alagôas . 5000 »
3 Population de l'ile au 1°" janvier 1889 :
Condamnés. . . . $ Employés, soldats et familles des condamnés. . .
Ensemble.
La Frand fleuve Seule le sen tique, musoi cours
côtière vinces entre | dans | escarpe décrite un cha découp.
ne coir l'État d commai pied les distinct
Prise frontière
! Ridley,
ien aux ei0
Etat ales ctée
un ‘aviale. pités
o Säo
hab.
hab.
hab.