‹ Nouvelle géographie universelle [microforme]Chapitre 12 sur 401 · C. B. Brown, Canoe and Camp Life in British Guiana · texte numérisé non relu

C. B. Brown, Canoe and Camp Life in British Guiana

insectes lumineux, mais plus claire que celle des bois pourris". En plantes alimentaires, la contrée possède, comme les pays voisins, le cacaover sylvestre, diverses espèces de passiflore, les ananas sauvages, les régime

et les sèves de plusieurs palmiers, les marantacées d'où l'on extra Pa

l’arrow-root, les douze variétés du manioc, l’euphorbiacée qui sert à pré. parer la cassave, le coac et la boisson dite paiourai, les prunes du carambolier (averrhoæ carambole), le touka (bertholelia excelsa), dont lx fruits, semblables à des boulets de canon, renferment les excellent « amandes » ou « châtaignes » du Brésil. L’ « arbre du voyageur » & Madagascar est représenté en Guyane par la ravenala quianensis. |: région côtière a les espèces oléagineuses, médicinales, résineuses, aroms tiques de l’Amazonie et pourrait recevoir toutes celles de l'Afrique équtoriale. Un de ses palmiers, l’aouara (attalea speciosa), donne une huil égale en valeur à celle de l'élaïs de Guinée, que du reste on introduisi en Guyane dès l’année 1806; d’autres arbres, tel le carapa quyanensis, dont la teneur en huile s'élève jusqu'à 70 pour 100 du poids des amandes, Lvbre à cire (virola sabifera), et le ouapa (tamarindus indica), au boi incorruptible, sont aussi des ressources industrielles à peine utilisées non plus que la plupart des cent cinquante espèces médicinales efficace Lt leur buis, sève, racine, feuilles, fleurs ou fruits. Parmi les caoutchouc et les gommes analogues à la gutta-percha, on recueille notamment cell du balata (achras où mimusops baluta), à la fois élastique et duetile; | pays a, comme l'Arabie, son arbre à encens (icica heptaphyllu), que l'n brûle dans les églises de la côte. Les indigènes ont indiqué aux blanc de nombreuses espèces tinctoriales, telles que le roucou et le génipa, « abondantes en tannin, et savaient fabriquer des tissus de mille formes pour les usages les plus divers, avec les fibres de végétaux par centaines du palmier à l'ananas. La région tient en réserve un prodigieux labonloire de matières premières utilisables pour l'industrie.

Quant aux bois de construction et d'ébénisterie, la Guyane en surabond.! mais l'on peut craindre l'arrivée de ces spéculateurs barbares qui on déjà dévasté tant de contrées. La mora excelsa, légumineuse qui dépas en hauteur les autres arbres de la forêt, se dressant d’un jet à 40 mètres l'emporte sur le chêne, même sur le bois de teck, par son élasticité « sa force de résistance : nulle essence n'est préférable pour la char pente des navires. L'ébène vert (nectandra Rodiæi) ne lui est guère inf rieur, C'est par dizaines que l’on compte les espèces de bois ayant plu

August Kappler, Holländisch-Guiana

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