IV. — Rencontre de deux hamzas
10^ Quand deux hamzas se suivent, le premier ayant pour voyelle un fath\i et pour support un ^, on les contracte par un madda — : ^J\
î/a cn/,pour ^-^1 1 (J^>^!).
ll*^ Si le premier porte un dammay le second se change en j : ^-^^ ilaétécrii (Jw^l); on écrit aussi ..f-^^^-
12'^ Si le premier porte un kesra, le second se change en ^ : ^L^l foi (JL,û-3t); on écrit aussi jLs-j!.
IS** Il en est de même quand le hamza est suivi d'une lettre de prolongation :
3-=k! f/tf 6/«me\ pour j,-à.!! (J-^Là); j.=kj! il a été blâmé (J-voaJ).
/'y * y yt
14° Remarques. — a) Les trois verbes j â.l il a pris, J-fl 2/ a mangé, j^\ //«orc/onne, perdent le hamza à l'impératif : 3.=k prends,
\^ mange, j^ oro?oy^/^e; mais l'impératif^ le reprend après les cunjonctions j e^, ^ donc : .-^Li ordonne donc.
Ido ô) Le verbe .Jlw il a interrogé., qui fait régulièrement à l'imparfait jL^, et à l'impératif jl—i, peut s écrire Ju^, J--.
16° c) Le verbe j-à.1 il a pris, contracte à la 8^ forme le hamza avec le c^ formalif : i^âr-M il a choisi.
17" ^ A la 6® forme le hamza, l'^'^ radicale, se change quelquefois en j (surtout dans Tarabe moderne) : j-^^»-^ pour ^\J délibérer en
commun, de ..^ \.