PONCTUATION. — Ç
Il faut autant qu'on peut obliger tout le monde : On a souvent besoin d'un plus petit que soi. {Id.)
Alexandre fit deia mauvaises actions : il brûla Persépolie et
tua ClitUS . (MONTJCSQUIBU . )
4^ hepomt (.) se met à la fin des phrases distinctes les nnes des autres. J^x. :
« La paix fut donnée à râglise. Constantin la combla d'honneurs et de bleus. La victoire le suivit partout. i> (Bossubt.)
5** lie point cF interrogation (?) se met à la fin des phrases interrogatives. Ex. :
Que faisiez-vous au temps chaud ? (LA FOMTAiine.)
Bemabque. Le point d'interrogation ne se met pas après les interrogations indirectes^ c'est-à-dire dans les constmcr tions où le mot interrogatif sert à joindre une proposition à une autre. Ex. On nCa demandé quelle était votre position.
6^ Le point cT exclamation (!) se met à la fin des phrases où se trouvent exprimées la surprise^ l'admiration^une vive émotion. Ex. :
Que le Seigneur est bon I que son joug est aimable ! Heureux qui dès Tenfance en connaît la douceur 1
(BAGINE. )
7** Les points de suspension ( ) indiquent la suppression d'un ou de plusieurs mots que la personne qui parle ne veut pas dire, et qui sont faciles à suppléer. Ex. :
Je devrais sur Tantel où ta main sacrifie
Te... Mais du prix qu'on m'offre il me faut contenter.
(BAOINB.)
Cest Athalie qui parle au grand-prêtre Joad. La pensée complète serait : Je devrais fimmoler sur Vautel.,..,
S*" Le tiret (— ) sert^dans un dialogue, à indiquer un changement d'interlocuteur. Ex. :
Bst-ce assez 7 dites-moi. N'y suis-je point encore ?
— Nenni. — M'y voici donc ? — Point du tout. — M'y voilà?
— Vous n'en approchez point. (la fontainb.)
O** Les guillemets (c ») se mettent au commencement et
à la fin d'une citation, et quelquefois devant chaque ligne
du passage cité. Ex. : '
Le renard 8*en eaisit, et dit : <i Mon bon monsieur, « Apprenez que tout flatteur « Vit aux dépens de celui qui Técoute; « Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »
(LA FONTAIMB.J
10** It^parmiih^ consiste en deux crochets ( ) entre lesquels on renferme des mots qui se détachent du reste de la phrase. Ex. :
A ces mots, l'anîmal pervers (C'est le serpent que je veux dh^, Et non Thomme, on pourrait aisément s'y tromper)...
(la FONTAINB.)