‹ Nouvelle grammaire françaiseChapitre 102 sur 247 · Sur quelle lettre met-on Taccentaigu · texte numérisé non relu

Sur quelle lettre met-on Taccentaigu

cont sans accent aigu, parce que ce n*est point Vé fermé, mais les consonnes r, z, qui terminent la syllabe.

26Zu — L'accent grave s'emploie : 1° sui^ les <? ouverts qui terminent la syllabe, ou qui précèdent la consonne finale s : pèrcy mère, discrète, abcès, excès, après.

S65. — Remarque, L'e qai termine la syHabe est ouvert toutes les rfois qu'il est suivi d'une consonne et d'un e muet : miskre, prophkte, fiitkke, j& mhtô, il jnvspk>e. Sont exceptés les substantifs en ége , CfMome piège, manège; le» interrogaitioBs aimé^je? domù^je? et ces phrases exciamatives puissé-je, dussé^je^ où Tavant-deniier é est fenné.

266. — T Comme signe de distinction sur à et dès, préjpositions, là et où, adverbes, pour qu'ils ne soient pas confondus avec a, verbe, des, article composé, la, article on ^onom, et ou, conjonction :

C'est n'être bon à rîeo de n'être bcm qu'à soi. Lliomme dés sa Bnssa&Ge <t le sentiment du plaisir et de la douleur.

Oà la vertu finit, là commence le vice.

3° Sur çà, deçà, en deçà, déjà, holà, voilà,

267. — L'accent circonflexe s'emploie : 1*» lorsqu'il y a rflcffl^CTient de son et suppression de lettre, comme dans âge, épkre, tête, qu'on écrivait autrefois aage, épistre, teste. C'est ce qui a lieu à l'égard de a long devant ch ou l'articulation t (*) : lâche, tâcher, bâtiment, mâture; — à l'yard de l'avant-dernier e des mots en ême : baptême, extrême (sont •exceptés les adjectife numéraux (»'dinaux, où le son de IV n'est pas long : troistème, dixième) \ — à l'égard de Vi des verbes en aîire, et en oître, dans tous les temps où cette voyelle est suivie d'un t : il paît, il parait, il accroîtra, etc. ; — de Vo qui précède les finales le, me, ne : pôle, même, trône; des pronoms possessifs le nôtre, le vôtre; — de la première et de la deuxième personne plurielle du passé défini : nom aMmes, vous fîtes; de la troisième personne singulière de l'imparfait du subjonctif : quil aUât, quil fît; enfin à l'égard dss^ adjectîjGs : mûr, ^.

f) Onentend par articulation Scelle qui a lieu lorsque le t conserve le «on qui lui est propre, comme dans natale partir, bouton. Dans nation, pa- 4ence,minutie,oû\etae^TononcQ comme **, l'articulation ^n'existe pas.

DE L'ORTHOGHàPHE. 89

2* Comme signe de distinction sur rftl, redû, mw, crô, participes des verbes devoir , redevoir ^ mouvoir , croître f lorsque ces participes sont employés an mascnlin singulier. >

De r apostrophe.

268. — V apostrophe (') s'^iploie pour remplacer une des voyelles a, e, i, que Ton supprime pour éviter la rencontre de deux voyelles.

269. — A se supprime dans la devant une voyelle ou une h muette : L'dme; Vhistoire^je V estime (pourye la estimé).

270. — ^ se supprime : 1* dans ye, we, te^ se, de, que, ce, le, ne, également devant une voyelle ou une h muette ; faime, je ^'égare, il T*estime, nous t'instruisons. L'essai, V homme, etc.

2^ Dans lorsque, puisque, quoique, seulement dans il, elle, on, un, une : lorsqu il parle, puisqu'elle le veut, quoi qu'on dise,

3** Dans entre et presque, seulement lorsqu'ils entrent dans la composition d'un autre mot : entracte, entr aider, presqu'île.

li^ Dans qmlque, seulement devant un, autre : quelqu'un, quelqu autre.

5* Dans . grand'mère, grand'mesie, grand' chambre, gràncf salle, grand' chère, grand* chose, grand'merci, grand'peine, grand'peur.

2^7 1. — / se supprime seulement dans la conjonction si, devant il, ils : s'il vient, s'ils disent.

De la cédille»

272. — La cédille ( 4) se place sous le c devant les voyelles a, 0, u, pour adoucir la prononciation de cette consonne, c'est-à-dire pour lui donner le son de Ys : façade, leçon, reçu.

Du tréma.

273. — Le tréma (*") est un double point qu'on met sur une voyelle pour la faire prononcer séparément de celle qui

268. A quoi sert l'apostrophe 7 260. Quand supprime-t-on la lettre

a du mot la ?

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