ET
Cette conjonction, marquant addition, ne doit jamais sVmpIoyer :
!• Pour unir des expressions synonymes, parce qu'alors, quoiqu'il y ait plusieurs mots, il n'y a réellement qu'une seule et même idée. Ainsi dites : Son courage, sa valeur. — Ame grande, magnanime, — Un mot sublime ravit, transporte ; et non pas : Son courage et sa valeur, — Ame grande et magnanime, — Un mot sublime ravit ■T transporte,
2^ Pour unir des expressions placées par gradation, attendu que dans toute gradation le dernier mot est l'expression dominante, celle qui ei&ce toutes les autres pour fixer sur elle toute l'attention. Conséquenmient, il fbut dire : Nous élevons d la patrie nos pensées, notre affection, notre vie. L'équipage suait, soufflait, était rendu (la Foxtaimb) ; et non pas : Nous devons d la patrie nos pensées, notre affee^ tion ET notre vie. L'équipage suait, soufflait et étMt rendu.
Cette remarque s'applique aux sujets composés de mots synonymes ou placés par gradation. {Foy, les règles 502-505.)