Dans quels mots ai a-t-il le son
d'un e muet et celui d'un a f
790, — AN, IN, ON, et tout autre son nasal terminent-ils un mot, on ne fait la liaison de n finale avec la voyelle qui commence le mot suivant que quand le sens n*admet aucune pause entre ces deux mots, comme dans : mon ami, certain auteur, on ignore. Mais on dit sans lier la consonne n à la voyelle qui suit : mon cousim est venu, vin éoN à boire^ parce qu'on peut s'arrêter après comin et bon.
791, — . B se prononce dans radoub et rumk
792, — C est nul dans cotignac, estomac, tacs, bràc, cric^ marc (poids), porc, tabac; mais il sonne dans échec et dans Marc (nom d'homme).
Il a le son de g dans second, secondement, seconder, ainsi que dans secrétaire, secrétairerie, secrétariat, qu'on prononce aussi sekrétaire, sekrétairerie, sekrétanat. Dans violoncelle, il prend généralement le son de ch, à cause de l'origine
italienne de ce moL
.793. — CH se prononce comme k dans catéchumène. Chersonèse, chiromancie, choléra, Achéloûs, anachronisme, archonte, archange, chaos, chronologie, Melchior, Nabuchodonosor, orchestre, archiépiscopal, patriarchat, et dans Michel-Ange. Achéron se prononce avec le son de ch dans cher. 19U, — D, à la fin des mots, prend le son du t : grand homme, de fond en comble, se prononcent comme s'il y avait : gran thomme, de fon ten comble.
795. — E se prononce fermé dans dtsir, dksert, et muet dans dénier, d^gré, pEttller, dangereux. Il a le son de l'a, selon l'Académie, dans indemnité, indemniser, solennel, hennir, et celui de an au commencement de enivrer, enorgueillir.
796. — F est nul dans cerf, cerf-volant, clef, œuf frais, ceuf dur, nerf de bceuf, boeuf gras, et dans les pluriels ceufs^ bceufs, nerfs. Il sonne dans serf, esclave.
797. — G se prononce comme un c au commencement de gangrène, et est nul dans faubourg, bourg, legs^ signet^ Regnard (nom d'un poète).
790. Un mot étant tenniné par un son nasal, quand lie-t-on n à la TÔyeUe qui suit ?