OBSERVATIONS SUR QUELQUES VERBES DE LA SECONDE
CfdSïJUGAISON.
146. — Le verbe bénir a deux participes passés : bénit, bénite, qui signifie consacré par une cérémonie religieuse : de l'eau bénite, du pain béiUt; et béni, bénie, qui a toutes les autres significations du verbe : peuple béni de Dieu,
famille bénie du deL . .
I^i7. — Haïr prend deux points sur Vi dans toute la conjugaison, excepté aux trois personnes singulières du présent
1&6. Que faut-n remarquer sur le II 47. Le verbe ^aïr prend-il toujours verbe bénir 7 I deux points sur V% ?
de l*indicatif : je hais, tu hais, il hait^ et à la seconde personne du singulier de l'impératif : hais.
lÀS. — Remarque, Aux deux personnes plurielles du passé défini» nous hdimesy vous haltes, et à la troisième du singulier de Timpaifait du subjonctif^ qu'il haït, les deux points sur Vi remplacent Taccent circonflexe.
149. — Le verbe fleurir, employé au figuré, c'est-à-dire en parlant de la prospérité d'un empire, des sciences, etc. , fait florissaii à l'imparfait de Tindicatif, et florissant au participe présent
L'empire des Assyriens florissait à cette époque; alors les sciences florissant en Egypte.