CHAPITRE IX
216. — La conjonction est un Tn«ft învariabie qui sert à lier un membre de f^rase \ un autre membre de phrase. Quand je dis : travaillons, — notts voulons acquérir des talents, -— le temps s'enfuit, — persuadons-nous bien, — il ne revieni plus, voilà cinq memln^es de i^ase qui n'ont entre eux, poui ainsi dire, aucune espèce de relation, et qui forment comme cinq phrases indépendantes les unes tles autres. Pour les joindre ensemble et en formw une iseule phrase, il suffit d'employer certains mots, comme si, car, et, qwe, etc. : Travaillons, SI nous voulons acquérir des tàknts; car fe temps s'enfuit, ET persuadons-nous Inen Qtj'îT ne revient plus; et ces mots si, car, et, que, sont des coigonctimis.
217. ' — Remarque. Par inversion, c^est-à-dire par un renversement dans Tordre des mots, la conjonction se trouve quelquefois au commencement ée la pkffase i
Quand on Connaît sa ftiute, on manque doublement.
Pour s'assurer qu'alws elte lie réellement deux membres de phrase» U suffît de rétablir Tordre direct des mots : On manque doublement
214. En q'ioi en, préposition, diffère-t-il deff«, pl-onom personnel T