ÉDUCATION DE LOUIS X?L
travail dans ceux que le ciel a favorisés de la naissance et des richesses... Dn prince doit se pénétrer de cette grande vérité, qui était toujours présente à M. le Dauphin, que personne n a plus besoin de temps et n'en doit être plus avare que celui qui en doit tous les instants à tous. »
DE L*HUMAinTB QH COXTIEST AU PUXCE.
« De tous les attributs de Dieu il n'en est aucun dont rhomme soit plus touché que son infinie bonté. Aussi ne dit-il pas, lorsqu'il a recours à lui, qu'il prie le Dieu puissant et saint, le Dieu juste et étemel ; il prie le bon Dieu. Le titre aussi le plus flatteur auquel puisse aspirer un prince destiné au trône, c'est qu'un jour la famille entière de son peuple, en parlant de lui, l'appelle notre bon roi.
« Le pardon des injures est le précepte divin pour le prince comme pour les aulrcs hommes. »
DE Là DÉvanOH EXTÊUEUBE QU COSHEST AO FRI5CE.
a Ce n'est que par le cœur et la piété intérieure que l'on plait véritablement à Dieu ; et la dévotion, ou, ce qui est la même chose, le dévouement à Dieu et aux choses de Dieu est le plus noble des sentiments qui puissent occuper le cœur de l'homme... Outre cette dévotion intérieure, l'âme et l'essence de la religion, il est une dévotion extérieure qui en est comme le corps et doit en être
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la compagne inséparable ; Tune sanctifie, Tautre édifie. Le devoir d'édifier, commun à tous les hommes, et plus particulièrement celui de la supériorité, est éminemment celui des princes. »