I. — Cours élémentaire
Où s'écoule le mardi saint pour Jésus ?
Au temple, à instruire le peuple, et sur le mont des Oliviers.
À quelle occasion Jésus parle-t-il à ses apôtres, de la puissance de la prière À
À l'occasion du figuier, qui, maudit le lundi, fut trouvé desséché, le mardi.
Quel était le plan des ennemis de Jésus ?
C'était de lui tendre des pièges, pour qu'il se compromît en paroles et qu’on pât l’accuser.
Qu'est-ce que Jésus répondit aux envoyés du sanhédrin qui, parlant des vendeurs et des changeurs qu'il avait chassés, lui dirent : “ Par quelle autorité faites-vous ces choses ”’?
“Je vous le dirai” répondit Jésus, * si vous répondez à ma question : “ Le baptême de Jean, de qui étaitil ? du ciel ou des hommes”? Ils ne répondirent point. lésus non plus.
Pourquoi les Juifs ne répondirent-ils pes à la question de Jésus sur le baptême de Jean ?
Parce qu'ils avaient peur de se compromettre. S'ils avaient dit : Ce baptême vient des hommes,” ils avaient à crainure le peuple ; s'ils avaient dit : “(Ca baptême vient de Dieu,” ils se condamnaient pour ne pas avoir cru.
Pourquoi NS. attachail-il une grande importance à la question du baplôme de Jeun ?
Parce que ce baptême, et le témoignage de Jean en faveur de Jésus-Christ, étaient les premiers signes qui devaient faire connaître le Messie.
Pourquoi le peuple et les pécheurs ont-ils reconnu, les
ne premiers, le Messie ? :
Parce qu'ils avaient recu le baptême de Jean, ce qui les avait disposés à «e repentir et à s'humilier.
Pourquoi des hommes de grande science ne crotent-ils pas, aujourd'hui encore, à N.-S. J.-C.2
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C'est à cause de leurs Mauvaises dispositions, de leur orgueil surtout. Jésus se manifeste aux humbles. Quand les sanhédrites abandonnent-ils lu partie et
quitlent-ils le temple ?
Ils s'éloignent à la suite des paraboles des deux fils. des vignerons et des noces du fils du roi, comprenant que Jésus los regardaient, comme des révoltés, qui seraient punis sévèrement. IIk se trouvérent outragés par ces accusations et par ces menaces du Sauveur,
Comment Jésus réduit-il en silence les hérodiens et les Pharisiens qui lui demandent, insidieusement, s'il PSE permis où non de Payer le tribut à César 2
* Hypocrites,” leur dit Jésus, * pourquoi venez-vous me tendre un piège ” 2? Montrez-moi la monnaie du tribut.” Ils Jui présentèrent un denier. * De qui est cette image”? Jeur dit Jésus ; “De (César. répondirent-ils. “Eh bien,” ajouta Jésus : < rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu” (Luce, XX.)
Que répond Jésus à la la question des sadd ucéens, qui ne croyaient pus à l'immortalité de l'âme, et qui demandent: ‘41 quel mari appartiendra a femme de SepE maris, au jour de la résurrection ” ?
Jésus répond : < Ceux qui seront trouvés dignes du siècle à venir... ne se marieront point. (ar, après la résurrection... ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel.” (Marc, HE]
Comment Jésus démontratil our Sutdducéens qu'ils aient tort de ne Pas croire à la résurrection ?
“Mais,” dit Jésus, “ que les morts ressuscitent, Moïse le montre lui-même, auprès du buisson, lorsqu'il appelle le Seigneur, le Dieu d'Abraham, le Dien d’Isaac et le Dieu de Jacob. Or Dieu n'est point le Dieu des morts, mais des vivants : car tous sont vivants pour lui” < Maître, s’écrièrent queiques <eribes, vous avez bien parlé.” (Luc, XX.)
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Que répond Jésus au pharisien, docteur de la loi, qui lui demande: Quel est le plus grand commandement de la loi”?
Jésus lui dit : “Le premier des commandements est celui-ci : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit, de toute ta force. Le second lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là.”
Ce pharisien ayant eu la franchise de dire que, tout cela, c'était la vérité, Jésus lui dit : “Tu n'es pas loin du royaume de Dieu.” Et personne n’osa plus l'interroger. (Marc, XII.)
Queile est la dernière grâce que Jésus offre aux phasiens rassemblés, en nombre, avant de les muudire ?
Il leur pose, sur le Messie, des questions qu' pouvaient les conduire à la vérité “De qui le Christ est-il fils”? leur deman t-il ; “De David,” répondentils. “Mais,” dit Jésus : “ David appelle le Christ “son Seigneur,’ comment donc est-il son fils ? Dixit Dominus Domino meo : Le Seigneur dit à mon Seigneur... (ps. 109, reconnu comme messianique, par la synagogue). Personne ne put répondre.
C'était le temps pour les pharisiens d'interroger N.-S., qui leur aurait dit que David appelait le Christ “son Seigneur,” parce que le Christ était, en même temps, Fils de Dieu. N.-S. leur aurait dit que Dieu dit au Christ, dans le même psaume : “Je t'ai engendré avant la lumière, c’est-à-dire de toute éternité.”” La perversité des pharisiens leur faisait craindre la lumière : ils ne posèrent aucune question.
Pourquoi N.-S. J.-C. prévient-il le peuple ‘et pourquoi lonce-t-il des malédictions contre les scribes et les Pharisiens ?
Parce que ces faux docteurs étaient cause, par leur influence, de la damnation du peuple, comme le sont encore, aujourd’hui, les faux sages, leurs imitateurs.
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Comment Jésus-Christ termine-t-il ses anathèmes sur les scribes ei les pharisiens ?
Par une plainte sur Jérusalem.
Que dit Jésus, qui, assis dans le parvis des femmes, en face des 13 troncs d'usage, voit une femme y déposer deux leptes (deux centimes, où deux cinquièmes d'un sou) ?
“En vérité, en vérité, je vous le dis, cette femme a plus donné que tous ceux qui ont mis dans le trésor, parce qu'elle a donné de son indigence.” (Luc, XXL.)