‹ Nouvelle histoire sainte illustrée [microforme]Chapitre 375 sur 406 · SOUFFRANCE PHYSIQUE — SOUFFRANCE MORALE · texte numérisé non relu

SOUFFRANCE PHYSIQUE — SOUFFRANCE MORALE

Il y eut alors un grand silence, un silence de deux heures, sur le calvaire.

Et pendant ce temps, qu'advient-il du divin crucifié ?

Il regardait le ciel, souffrant et priant.

De nouvelles tortures s'ajoutaient aux autres. Les épines l’empêchaient de donner à sa tête aucun repos. La fixité du corps et la traction des bras, sur la croix. engendraient une contrainte et une fatigue extraordinaires : sous l'effort de cette situation violente la

fièvre s'empare de Jésus : cette fièvre engendre une

soif qui devient sur la croix le pire tourment : cette soif augmentait sans cesse, .

La souffrance morale s'ajoutait à la souffrance physique, Jésus voyait l’inutilité d: ses souffrances pour un grand nombre, Cette soif du salnt des âmes le tourmentait, car il s'avait quel enfer était réservé aux contempteurs du sang divin.

LA COLÈRE DE DIEU SUR LE DIVIN cuvcirré

La colère de Dieu passant aussi sur l'âme de Jésus, à cause de nos péchés, le divin crucifié veut goûter l’amertume de l'abandon de Dieu et laisser à ses seules forces son humanité épuisée ; c'est alors qu’il s'écrie (4° parole), “ Mon Père, mon Père, pourquoi m'avez-vous abandonné ? ” (Ps. XXI.)

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