‹ Nouvelle méchanique industrielleChapitre 55 sur 124 · DE U VAPEUR SURCHAUFFÉE · texte numérisé non relu

DE U VAPEUR SURCHAUFFÉE

Si l'on ajoute toutes les quantités de chaleur converties en travail (101), (102), (105), on a :

AR(&-f-To)

soit après réductions,

Pjldi^c{l, -g-f-ro-r^r. (104)

On peut parvenir directement à ce résultat en retranchant la chaleur emportée par la vapeur de celle qui lui a été fournie. La chaleur fournie, comptée au-dessus de zéro, est :

r"/r//-+-r,-i-r(To — g.

et la chaleur emportée :

j lilt -h J'i r.

La différence reproduit bien la formule (104).

Le rendement calorifique p s'obtiendra en divisant la chaleur convertie en travail mécanique par la chaleur fournie, ce qui donnera :

£'ldt-^r,-hc{T,^Q

Celle équation ne diffère de l'équation (70), qui est relative aux machines à vapeur sans surchauffe, que par l'addition, tant au numérateur qu'au dénominateur, du terme c (T^ — ^ t^), dû à la surchauffe et par la valeur différente de x dans les deux cas.

Pour pouvoir faire la comparaison des rendements, nous avons dressé le tableau ci-dessous au moyen de la formule (105) et des résultats du tableau de la page 141 4

Page 1