‹ Nouvelle méthode pour apprendre à bien lire et à bien orthographier [microforme] (volume 2)Chapitre 19 sur 30 · RAS · texte numérisé non relu

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sau-vi-ge studieux ‘ c-vésitir sear.-da-leux . sub-j onestif tri-buenal .

scé-lé-rat Sub-ju-guer : tri-om-pliant:

-scor-pisoû sub-stan-ce Tur-quoi-ce . scru-pu-leux süc-cé-der Vä-car-me se-con-dene nuc-ces-seur vé-hé-ment se-con-rir Sti-cri-er . Ve-nai-80n KL mé “suffra-gant ven-dan-ger.

Aer. su-pré-me, ver-nis-seur sus-ten-ter. . : ver-ti-cal pat …… #yllacbe : vé-uil-leur sen-si-ble ser-van-t#. Veu-va-gs sérpul-chre. sin-cé-re vi-ci-eux sin-gu-lier, . syn-ta-xe Vi-com-te ,s0:bre-ment sys-tê-me. vic-toi-re s0:bri-quet. a-bou-ret, vi-gno-ble soi-X8n:t6 k té-moi-gner : nt ju-reux .s0-len- nel, 5 vemipé rent ne . SOM-MaAI-re te. végienh som-meibler, Tonplier | vir-gu-le ps ‘ tem-po-rel vi-te-ment ‘tu-eux ES mé . vitier .-so-phis-ine :‘ ten-dre-ment. unique.

ES | té-né-breux U-nbvèr ne ten-tasteur: . vo-lon-tiers.

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y tomnerliess :: Y-voire sou-ve-nir tor-til-lon y-vrai-e M | ‘tou-te-fois | paper tra-duc-teur é-la-teur

Nouvelle, Mhode pour epprenire ,

0 Première Lego Ne Où les, Mots les plus longe n'ont que trois Sylabes | Fable du Corbeau et du Renard, Ja ‘2

2 Corbeau s’étoit perché. sur un ‘aibre, pour | 40 manger u n femege qu’il ténoit en son béc, + Renard, qui l’apperçut, fut tenté de pie eñe, :

::.. everle fromage. Pour: amuser le Corbeai. |

men à le louer de la beauté desôn plu

< à? Renard voyant que lé Corbeau’ prenoit: di à à ses louanges ; si votre voix, poursuivit-il, est aussi belle que votre corps est beau, vous devez être le plus aimable de tous les viseaux.. Le Corbeau fut-si.

|: ‘:- content da ce compliment flatteur, et si sot de croire

Je Renard, qu'il se mit à chanter, ét laissa tom

le fromage qu'il avoitau bec. C’est ce quele Rénerd attendoit. + Il s’en saisit d’abord, et le manges aux - yeux du Corbeau, qui demeure ‘tout tonfus de'sa #ottise, et. de s'être laissé EUR, par 7 die

ans du Renard. ”

: ‘ Sens’ Mol À po w.. louis s'que nos ennemis nous ‘donnent; sont ‘autant de ges qu ils :nous: tendent pour nous tromper, ve rs s'emparer de notre bien. Les flat.

teurs sont trés dangéreux. ‘La flaiterigest très dane. 7 Il faut ra di ur en garde contre bre et l'autre, | | :

| Seconde Leçon v

| Fable de la Grenouille et du Bœf.

4 Grenouiïile ayant un jour apperçu un!

qui paisioit dans une prairie, se flatta de] >" voir F devenir Aussi rome que cet animal. RS

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s' * ? # . 1 We: :: à biendire, et à bien Orthographier. AT

“x Hlle-fit de grands efforts pour enfler. les rides de /eorpe et demanda à es. com es si sa taille ‘” 1: go approcher de celle du. Bœuf. HART

? Ælles lui dent que non. : Elle fit donc des noue

| M. veaux efforts pour s'enfler Lg rgie pus en plus,

A PE 1 "0 a ge reg pes, ois ex nouilles, si,

‘pour . e loit à peu-près la grosseur du +

+ Le + k Elles lui filent le mêrie réponse que la première

de luien-, ; vis. HE ARS

u, come La Grenouille ne changea pas pour cela de des. , : A sein; mais le dernier effort qu'elle fit pour s’enfler,

it goût à : futaiviolent qu’elle en creva sur le champ.

es éréle D 14: :SensMorl © À beau fut’si fr FER AE PR D EEE à "44 tde croire M, ‘Les Petits se perdent quand ils veulent aller de, ;./}

fa tomber . pa ee les C'rands, et les imiter, Fe ENS le Renard ‘Grenouille fit une grande faute de pe = A angea aux <omparer sa: taille’ à celle du Bœuf. Les efforts fus de'sa. * qu'oile er sc l’égaler furent cause de sa perte. : ‘ :

ue, 4: Cette Fable dépeint au naturel les gens du bas : k.

“M. étage, qui oublient ce qu'ils sont nés, geulents'éga- « . ’ Ier aux Grands. Ils'veulent être vêtus logés nOurs |: 7. À ds servis comme eux, Re MR ee

nent, sont

Dur nous ME Pa | RES ; ‘Les flat . fabl 6 A A ARR ns Het ons Fable du Chien, du Cog, et du Renard. Ki dpi ntre lun. an ’ ji

* Troisième Leçon.

: TN Chien et un Coq voyageant ensemble, le, . ‘Chien sé logeoit Pa ner Lars le crea .

arbre, et le Coq se juchoit sur ses branches. Vers :: . minuit le Coq sè mit à chanter, selon sa coutume. : Un Renard; qui étoit à l’affut, ne l’eut pas plutôt : Ke vil s’approcha de l'arbre dans le doin de -* NET ve & ; à LR | Hoïnmente à enjojer le Coq pour le faire desafi4 .: Aln’a jamais rien entendu de plus

Mhroteste qu

LES Poe . 3 à CHAN

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per calui qui venoit ii donnee. “sk belle chat

2 Pari én'bas nt Pbrtier, ditlé Co, “qu'il vous |

1 x é suis à vous.

“4e Rena qu'on Mr dit, dd Chien sauba ‘détbira,

Sens Môral.

On ne songe les pue a

A grue des ot à so ses; ns sr reg même.qu ût lui faire la pondre peir Pa À

Ke Es à .

| Quatrième Pr Foble dé V'Amer du pes Chiens

"E Chien fs on Mur Re |

le Chien àson tour. Ces caresses oux, lui qui étoit maluaité et battii de le maison Nometattien ument fhire

à bien lire:et à bien Crthographier. A9

* être mieux traité, il s’imagina que s'il flattoit, son

Maître, de la même sorte que faïsoit le Chien, on le

nourriroit de bonries viandes, et d’autres bonnes choses, Sas jours après, l'Ane ayant trouvé son Maître en

‘ flatter, il lui mit les deux pieds de devant sur le vi-

é; commençant à braire pour le divertir. ‘Le

\ Maitre éveillé du bruit, et effrayé de voir l'Ane sur

PNEU lui, appela du secours. On vint, et l’on battit l’Ane

ii à audi coups de bâton, pour le punir de sa hur-

diesse, et du mal qu’il avoit fait à son Maître. ”

Sens Moral.

‘Ce qui convient aux uns, ne convient pas toujours aux autres, |

Cinquième Leçon.

Fable du Chevai et du Lion.

. même vitesse et le même succès, eut envie de manger un Cheval qu’il trouva en son chemin, ‘Il ‘s'avisa de paséer pour Médecin,’ et de lui demiander ‘dés'nouvelles de sa santé. Le Cheval, comprénant ‘le mauvais dessein du Lion, lui répondit, qu'il ne se

mis: une épine au pied, où il sentoit beaucoup de mal, Le Lion s’offrit sur le champ de la lui tirer,

€ Lion se fut approché pour tirer l’épine, le Cheval ongea le pied, frappa rudement le Lion au milieu lu front, et se mit à fuir de toute sa force, laissant +: Lion dans un triste état, et au désespoir d’avoir anqué son coup.

* Sens Moral.

rdayens qu’ils mettent en usage pour faire périr les

Ve me

+°7Les méchans périssent assez souvent par les mêmes

ormi dans un fautéuil, et voulant le

N vieux Lion ne pouvant plus chasser avec la

portoit pas trop bien, et’que depuis peu il s’étoit

Le Cheval accepta l'offre etse mit en posture. Quand :

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