‹ Nouvelle méthode pratique de chant grégorienChapitre 54 sur 70 · Celle-ci, par esem · texte numérisé non relu

Celle-ci, par esem

pie :

I-ste con-fés-sor D6-nri-ni sa-crà- tus, Fe-sta plebs eu- jus, etc.

Une pareille manière de rythmer n'est conforme ni à l'ancienne tradition, ni a la notation, ni à aucune règle quelle qu'elle soit. Elle e.-t purement le résultat d'une fantaisie.

sur la quatrième syllabe de chaque hémistiche. Le dernier vers est traité comme dans la strophe saphique.

Cette forme de strophe est celle de l'hymne précédente, au commun de plusieurs martyrs, du Te Joseph célèbrent, pour la fête de Saint Joseph, du Sacris solémniis à l'office du Saint-Sacrement. Quand ces vers sont terminés par un mot de deux syllabes, on suit la même règle qu'aux vers ïambiques (n° 108, 2°).

115. On tolère l'emploi de l'orgue pour alterner avec le chœur le chant de l'hymne, ■à trois conditions :

1° Comme on l'a déjà vu à propos des antiennes (n* 75 bis), que le texte delà strophe jouée par l'orgue soit récité à haute voix, sur un ton convenable, par un de» ■clercs ou chantres;

2° Que l'orgue ne joue jamais ni la première, ni la dernière strophe;

3° Ni les strophes où l'on accomplit un acte liturgique, comme de se mettre à genoux. Par exemple, la strophe 0 crux are à l'hymne Vexilla Régis, la strophe Tantum ergo à l'hymne Pange lingua.

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