‹ Nouvelle méthode pratique de chant grégorienChapitre 56 sur 70 · TROISIEME PARUE · texte numérisé non relu

TROISIEME PARUE

ensuite les mélodies qui se rattachent plus ou moins à la précédente, pour le» formules i messe n° XII) ou pour le genre (n° XI), puis d'autres mélodies plus importantes et plus expressives m0 1, 4, 8, 13, 14), enfin le Gloria des fêtes solennelles (n°2i et de celles de la Sainte Vierge (n° 9). Les autres mélodies sont moins usitées ou moins intéressantes.

118. Dans les mélodies les plus dévelop; éei du Gloria in excélsis, on peut varier le mouvement du chant en s'inspirant de la (iivision des paroles : 1" vif pour la première partie (louange) jusqu'aux mots iïilius I'atris, où un ralentisiement plus marqué préparera ce qui suit, 2° plus lent pour le Qui tollis, etc. (partie de supplication); 3* reprise du premier mouvement à Quôniam (glorification).

On ralentit un peu le mouvement aux passages qui sont accompagnés d'une inclination ^voir ci-dessous, et particulièrement aux mots Jesu Cltriste.

119. Les rubriques ou règles liturgiques indiquent les jours où on doit chanter le Gloria à la messe. Elles prescrivent de plus une inclination de tète aux paroles Adorâmus te... Grâtias âgimus tibi... Jesu Christe... sûscipe, etc.

(Pour la tolérance de l'orgue au Gloria, mêmes règles que pour les autres hymnes» n« 115.)

Voyez aussi page 13 sur l'accentuation de Qui tollis et Tu solut.

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