partie de ce livre, datent de ma jeunesse, et même
de mon extrême jeunesse ; je ne pensais pas alors
qu'elles dussent jamais voir le jour.
Les chansons politiques , qui, à l'époque où
elles ont été faites, n'étaient pas toujours dans le
sentiment général, n'auraient pas trouvé d'éditeur.
J'avoue que plusieurs étaient dirigées contre... le
dirai-je, contre Gambetta! Oui, je m'en accuse et
je m'en excuse. J'ai cédé, en renonçant à les publier, aux instances de quelques miens amis, fanatiques du Grand Patriote. Je ne leur aï demandé grâce que pour deux couplets, le premier et le dernier d'une chanson intitulée: