PREMIÈRE PARTIE I 3 I
Ce m'est une mortelle injure Que je te dois et que j'endure ?
Non, tu ne comprends pas.
Tu ne comprends donc pas Que tes yeux, ta voix, ton sourire Sont l'air vital que je respire ?
Et ces biens que tu me donnas, Tu ne peux les prêter à d'autres, Car ils sont miens, puisqu'ils sont nôtres...
Mais tu ne comprends pas.
l32 NOUVELLES CHANSONS A DIRE