‹ Nouvelles chansons et poésiesChapitre 86 sur 131 · A M. EMILE VALENTIN · texte numérisé non relu

A M. EMILE VALENTIN

EN RÉPONSE A LA SATIRE QU'iL M'A DÉDIÉE, SOUS LE TITRE " LE GRBDIN DE LETTRES ".

Aux impuissants, toujours jaloux, La Presse est sévère sans doute ; Elle a les accents les plus doux Pour ceux qui s'élèvent en route.

Quand je débutais comme vous, L'avenir étant plein de doute, J'ai souvent rendu coups pour coups Aux gredins que, jeune, on redoute :

Pour eux n'ayons que le dédain :

Que fait la note du gredin

Dans le grand concert de la Presse ?

Mais je bénis votre travers, Car vous illuminez mes vers D'un rayon de votre jeunesse.

Novembre 1875.

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