‹ Nouvelles considérations philosophiques et critiques sur la Société des Jésuites [microform], sur les causes et les suites de sa destructionChapitre 28 sur 32 · jfOUVKLLES CONSIDERATIONS · texte numérisé non relu

jfOUVKLLES CONSIDERATIONS

constitutions .apostoliques , statuts j coutiimes, privileges et indults accordes et confirme's de qiielq(j maniere que ce fu,t , qui se> trouveroient contra! res aux dispositions precedences, no mmeraent aux lettres apostoliques : de Clenient XIV , notre .predecesseur , qui commencoient par les mots : Dominus ac Redemptor nosier, mais seuleinent en ce . qui seroit contraire a nosdites lettres en forme de bref , qui commencoient par le mot Catholicce, et qiii etoient donnees seulement pour 1'empire de Russie.

Peu de temps apres avoir decre'te ces mesures pour 1'empire de Russie j nous crumes devoir les etendre au royaume des Deux-Siciles, a la priere de notre tres - cher fils eri Jesus - Christ , le Roi Ferdinand , qui nous demanda que la Compagnie de Jesus -fat retablie dans ses Etats , comme elle 1'avoit e'te par nous dans le susdit Empire , parce que , dans des temps si malheureux , il lui paroissoit de la plus haute importance de se servir des clercs de la Gompagnie de Je'sus, pour former la jeunesse a la piete chretienne et a la crainte du Seigneur, qui : est le commencement de la sagesse, et pour I'instruire dans ce qui regarde la doctrine et les sciences, principalement dans les colle'ges et les e'coles publiques. Nous, par le devoir de notre charge , ay ant a coeur de re'pondre auxpieux desirs d'un si illustre prince, qui n'avoit en vue que la plus grande gloire de Dieu et le salut des ames, avons e'tendu nos lettres donn&s,. pour 1'empire de Russie, au royaume des Deux-Siciles,

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