‹ Nouvelles considérations sur le planisphère de Dendéra où, nonobstant les calculs de M. Biot, et en employant aussi le Système de projection indiquéChapitre 1 sur 1 · CHEZ TREUTTEL ET WURTZ, LIBRAIRES · texte numérisé non relu

CHEZ TREUTTEL ET WURTZ, LIBRAIRES

RI E DE lOt'BSDN ;

ET CHEZ DENTU, Palais-Royal.

sine de notre ère; 3*. Enûn, que le colure «les solstices, dans ce plafond eonuuo dans celui du temple de Palmyre, comme dans tout plafond zodiacal circulaire , dçvoit se confondre , soit avec l'axe nord et sud passant par le centre de ce plafond , soit avec l'axe même du monument

Ces principaux résultats viennent , ce me semble , d'être confirmes par le savant travail de M. Biot : il est vrai que se conformant aux judicieuses réflexions de M. Delambre ( auxquelles je me soumets moi-même, ayant vu le planisphère original), et employant le mode fort simple de protection ou de développement que le savant secrétaire de l'Académie a indiqué (2) , M. Biot n'a pas fait usage de la pro*

(1) Pegv XU, Aperfu tU met Mémoires, et pag. CXXVf du savant Discours préliminaire du grand ouvrage de M. le baron Omcr. .

(1) Page i3 de «on Rapport , rejetant ta projection sléréographique (indiquée par nous comme un simple

• perçu, puisquVn ce moment même l'ïmpreaaion de noa Mémoires n'a pas encore eu lieu). M. DekimLre dit : «'Ayant une partie considérable «le k sphère à repré- ■ aenter sur un plan, le dessinateur aura choisi tout « Mturellemeni celui de requateur; it aura placé au

• centre le pôle boréal , autour duquel il aura dessiné « les différentes constella lions dana l'ordre de leur pas- « sage au méridien, à des distances polaires, à peu prèa,

jertion stéréographique, projection que pavois provisoirement ad mi se , n'étant pas certain de l'exactitude des dessins, mais vovant bien qu'une loi mathématique y âvoit été suivie.

H est vrai aussi que, tandis que j'avois pris l'axe du temple pour colure des solstices, M. Biot auroit pu choisir, d'après ma théorie même , l'axe rrai d'orientation de la salle du planisphère , et que voyant passer cet axe nord et sud par le col du capricorne , il eût pu en déduire tous ses triangles sphériques, avec plus

« égales aux distances réelles, autant du moins qu'il « poiiToit les estimer. .... . Peut-être aussi a-t-il suivi

« les distances à I'équateur ou les déclinaisons telles « qu'il pouvoit les connottre : c'est ce dont il est impôtu sible de s'assurer, puisqu'il n'a indiqué la place d'au- « cune étoile. »

Or , c'est ce mode Tort simple de projrction que M. Biot a effectué sur le monument qu'il a eu long-temps a sa disposition -, c'est ce mode de projection que nous employons nous-méme,et avec plus de précision, il nous semble, que M. Biot; mais, comme ce savant académicien l'a fait, nous n'attachons aucune importance à la place qu'occupent les étoiles disséminées sur le planisphère ; ces étoiles n'y étant marquées que comme de simples épilliètes du nom des constellations. Pour uous , \e. lieu qui correspond au coeur du lion du planisphère e>*t la Téritahle étoile de Uégulus, le front du Capricorne rat la véritable place de l'étoile surnommée Caper, et il eu est ainsi des autres étoiles remarquablca.

dé probabilités qu'il n'eu peut apporter pour les lieux où il place son Ahtarét et son Fo~ mnlhcmt.

Mais il est non moins certain que ce «avant académicien , outre tous ses autres avantages , a joui sur moi d'une préférence iaappréciablef qu'il n pu librement opérer sur le monument même aussitôt qu'il a été amené à Paris; tandis que cette faveur m'a été deux fuis refusée , et que je n'ai pu voir le planisphère qu'au moment où Sa Majesté, avec une munt- .ticence toute royale, en a fait enfin l'acquisition.

Quoiqu'il eu soit à cet égard, et quelque -Uatteur qu'il puisse être pour moi- de voir •M. Biot, parla précision du système de projection de M. Delambrc , ( système que j'admets, je le répète), venir en quelque sorte démontrer les principes généraux que j'avois posés, je ne puis être d'accord avec lui sur le lieu qu'il assigne au colurc des solstices, ni sur l'âge qu'il attribue à ces monumens important.

Dès 1820, en effet, j'ai comparé les monumens de Dendéra au globe Farnèse , ( ce que vient de faire aussi , sans daigner me citer , M. l'abbé Halma , bien qu'il connût mon t ravail ) , j'ai vu clans ces monumens égyptiens

lW«ge de YEootëtrJhxandriei J'y ai «k trouvé la tpbère èt l'borûoti à'Hippktr^Uà ou XAratuk ; et touS ce* premiers résultats de me» «al cuis , je persiste à les soutenir vrais èt seuls fondés ; èt j'ose me flatter maintenant que j'ai pu , aussi bien que M. Biot, voir et mesurer par «toi-même le plafond de Dendéra, que j'établirai en peu de pages ces importuns résultats ; et que je pourrai faire voir que si , peu certain de l'exactitude des dessins alors connus, j'avois commis (raetqite erreur de détail dan* mes premiers aperçus, je ne m'étoispas trompé du moins dans le fond même de mes assertions.

Le planisphère de Dendéra , tons les esprits droits l'admettront, ne peut en eilèt s'expliquer «eul, comme l'a fait M. Biot; il faut que l'on explique en même temps le zodiaque du grand portique, qui offre les mêmes constellations principales et accessoires, qui est de la même exécution, et qui a évidemment la même date.

Or, c'est ce grand zodiaque rectangulaire où les solstices et les équinoxeS, ( je Pavois reconnu depuis long-temps ) , sont marqués* de la manière la plus claire et la plus précise : Ce sont, d'autre part, lés résultats que donne la projection de M Delarabre, sur la position de l'épervier sur un sceptre , embUmê He Sirius,

dans Taxe même de la salle du planisphère , qui ont dissipé, avec la vue du monument, toutes les difficultés qui pouvoient encore me rester après mes premiers travaux; et ce sont là les principales considérations qui m'empêchent, plus que jamais, de changer les dates que j'uvois provisoirement indiquées.

J'avois déjà ret'Onuu en 1820, que le grand zodiaque du portique devoit être gradué avec une fort grande précision : j'y avois indiqué des femmes toutes semblables entre elles , qui séparent les principales constellations, qui ont une étoile sculptée au-dessus de la tête , et qui , d'une de leurs mains, semblent montrer sur un point précis de l'écliplique , soit uu lever d'étoile, soit nue division de signes.

Les anciens donnant 1 a* de largeur ù leur 7.011e zodiacale, j'avois vu après divers tàtonuemens, que la hauteur même de ces femmes, mesurée jusqu'à l'éloile qui les surmonte, équivaloit à ta degrés de l'écliptique, et pou voit ainsi servir d'échelle fort commode et toute naturelle : j'avoisreconnu , d'après cette échelle, que l'on avoit donné à chacune des deux faces du monument , Y étendue de plus de sept signe» . et non pas de six ; et j'avois vu que c'éloit afin île pouvoir y sculpter en entier les levers des sigues du zodiaque, tels que les donne Hip-

parque, et tels que j'en offrirai le tableau complet dans mes Mémoires (l).

A 90 degrés , à très-peu près , du globe qui sort de la bouche de la graude lsis , globe que je supposois figurer le solstice d'hiver, "fa vois trouvé l'équinoxe d'Hipparque, marqué précisément à 4", en longitude, en avant de la corne du Bélier , comme ■ l'a voit observé ce grand astronome, et désigné, non -seulement par une de ces femmes surmontées d'une étode sculptée , mais encore par une multitude d'étoiles peintes ( Voyez l'Atlas de M. De non ) , étoiles qui, suivant Dupuis lui-même, désignent en ce lieu l'origine des temps, ou le point équinoxial ; et sous cette femme de division , ou sous la corne même du Bélier, j'avoif vu , dans une des barques inférieures, YHarpocrate assis sur le lotus , autre svmbole connu du soleil et de son lever, et de l'équinoxe du printemps , époque où le soleil passant des signes inférieurs dans les signes supérieurs , se

(1* Ainsi, par exemple, Hipparque nous dit que U coustellaUon du Capricorne finit de te lever pur le* belle* étoiles de sa queue, avec 9' 27° de l'éctiplique : c'est cz que peint cette femme qui appuyé sa houlette sur la queue du petit Gipricorue . dans une des faces du su* diaque , et ce qui justifie l'étendue de plus de ail signes,, de cette face, qui commence a»ec le (lancer, c'est-àdire au S** signe, celui du solstice deté.

tève pour ainsi dire, d'une manière plus remarquable qu'en aucun autre jour.

Toujours sur la même face du monument , à quatre-vingt-dix degrés de eet emblème de l'équinoxe, en remontant vers le Cancer, j'avois trouvé une des femmes de division , tournant le dos d toutes les autres figures , et semblant ainsi marquer la trope ou la conversion d'été, et cette femme remarquable, symbole parlant du solstice , elle sembloit attendre le lever de Sirius figuré un peu plus loin : elle tfloit située non loin de Pollux, second des Gémeaux , et elle touchoit presque le losange d'étoiles y, *, 9, 9, connues sous le nom de la Crèche, au milieu de la constellation du Cancer , et qui sont ici sculptées et non pas peintes.

Or , ce carré d'étoiles forme une constellation spéciale dans toute la haute Asie, et on lui donne le même nom Kouey, que celui qu'on donne au carré d'étoiles de la grande Ourse: de sorte que ces noms et ces figures analogues, comme nous venons de le voir, pourroient peut-être expliquer, comment dans le planisphère de Dendéra, le Cancer occupe au propre la place de la grande Ourse, et est remplacé en son lieu, par un homme à bec d'oiseau , qu'on retrouve dans les sphères Cop-

les si curieuses , publiées par Kirker , ( (Rdipe , t. II, p. iGt) ; t. III , p. 308) } sphères qui ont encore plusieurs autres rapports avec les plafonds de Dendéra.

Sur l'autre face de ce même Zodiaque du portique, à 180 degrés environ, du Cancer abaissé vers le nombril d'Uni ( symbole du solstice d'été ) , et ne me laissant pas induire en erreur par ce petit capricorne sur lequel une femme appuyé sa houlette , et qui n'est que l'emblème de la fin de son lever ( nous l'avons dit ) ; j'avois vu, vers la croupe du Sagittaire * l'autre solstice , marqué également de la manière la plus claire et la plus symétrique par un homme qui , avec une longue flèche , paroit, un tournant aussi le dos à toutes les autres figures, immoler un bœuf, dont la cuisse est déjà coupée ; homme qui a, ce semble , le bec de l'aigle , constellation solsticiale au temps d'Hipparque.

Qr, je savois que de tout temps , dans la haute Asie, le solstice d'hiver spécialement, s'étoit célébré par le sacrifice d'un bœuf, ( pag. 53, Eloge de Moukden , De Guignes.). Je voyois Hérodote mentionner ce sacrifice solen • ucl d'un bœuf, auquel on coupe les cuisses , nous dit-il , ( Eulerpe , liv. II. ). Parmi les 28 stations lunaires des Coptes et des Arabes, je

vovois celle qui répond aux belles étoiles * et 3 de la tête du Capricorne, être encore nommée actuellement Bras du sacrifice , ou nnssi Bran de celui qui assomme ( Ideler, pag. 192, Recherches sur les constellations des sfraf/ea. ) Je n'ignorois pas d'ailleurs , que dans la Haute- Asie on place un bœuf dans la tète de notre Capricorne ( T. X, pog. n5 , Mémoire* des Sainuts étrangers.) , les Arabes mettant la Chèvre dans les étoiles de sa queue seulement.

Je retrouvois ce bœuf ici , et dans l'homme qui l'immole avec une (lèche , je voyois évidemment le Ganvmède ou l'Antinous (1) de nos sphères, qui tourne aussi le dos au Sagittaire qui est tomme celui-ci voisin de sa croupe, qui a aussi une flèche, et dont le nom même iudique encore le solstice (a) plutôt que le nom du favori d'Adrien.

(1) Antinous , nom dont l'étymologie en grec donne précisément une idée analogue à celle tic la rétrogad»lion du soleil au solstice , et qui , plus ancien sans doute que le célèbre favori d'Adrien , étant en celte situation placé sous l'Aigle où passoil le colure du solstice tl'Hipp-irijue, est figuré dans un médaillon du cabinet du Roi , rumine enlevé par cet aigle ou par un griffon, et doit cire sans clou le le luéiuv i|ue Canyincde ou l' Antinous SU* tuj. e, (ils de l'riain.

(1) Je ne jinrli' pas de IVquinoxe d'automne, parce que, vu le peu d'exactitude du dessin de celle face du.

Mais ces solstices et ces équinoxes, marqués par des emblèmes si évidents et si reconnoissables, c'étaient ceux de la sphère d'Hipparque ; c'étoient ceux qui étaient peints par des filet* de marbre tracés sur le globe Farnèse, globe célèbre que supporte un Atlas , agenouillé comme le sont précisément huit des figures du plafond de Dendéra.

Cependant, n'étant pas certain de l'exactitude du dessin du planisphère , croyant que le Sagittaire y avoit été trop reculé vers le Capricorne, avant fait abstraction de la véritable orientation du temple , que j'avois cru ici modifiée par quelque accident du terrain ; ayant voulu d'ailleurs me soumettre aux deux axes de la salle même du planisphère , ainsi que le per-

monument , je doute encore si l'épi qui y figure répond • l'étoile a de la constellation de la Vierge , ou à une autre étoile voisine et de même nom , comme dans le planisphère: or, l'équinose d'Hipparque était à 6° de l'épi actuel de la Vierge, et son colure équinoxial pawoit par l'étoile * du dos du Centaure, étoile où l'on suppose une balance dans la haute Asie. Cette balance pourmit donc être celle qui se voit sur cette face , et elle pourrait répondre à l'équinoxe d'automne, ni l'épi, ce qui ne se peut guère, étoit autre que celui d'Hipparque.

Nous le répétons , cette moitié du grand zodiaque nous a semblé copiée avec peu de soin , et nous croyons le dessin de M- Denon plus exact.

met le Zodiaque sculpté à Palmyr», où le temple est exactement orienté ; je n'avois ps trouvé en traçant les colures, suivant les axes principaux du temple , cet accord complet que je sentois devoir exister entre les deux monuments, i

Le dessin étoit exact cependant , et son exao* titude fait même beaucoup d'honneur aux savans ingénieurs de mon corps , MAI. Jollois et Devilliers. C'étoit moi qui , sur ce planisphère , me trompois et qui , au lieu démettre la belle étoile de Siriu* (chef des astres , chez les Ethior piens et les Chaldéens, comme chez les Arabes et en Egypte ), sur Y axe même de la salle du planisphère y et d'en faire comme le premier méridien du plafond , ainsi que le prescrit Ptolémée quand ( liv. VII f de la Syntaxe ) il enseigne à construire un globe céleste à pôles mobiles, m'obstinois à mettre dans cet axe le colure même des solstices.

Rectifié à cet égard, parla projection qu'a effectuée M. Iliot, d'après M. Delambre, et que mon nouveau système modifie bien peu, j'ai placé Sirius (i)uiènie, et non plus l'étoile» delu

(i) On a voulu , nous le savons, contester le fait, que Sirius fui figure , che* les Egyptiens , par cet epervier sur un sceptre que l'on voit dans les deux Zodiaques de Dendi-ra ; mais nous avions établi positivement que

C (fi >

queue, où p assoit le col un: d'Htpparquc , dans l'axe précis de la salle du planisphère.

symbole étoit bien celui (le Sirius, dans les mémoires manuscrits que nous avions remis à M. Delambrc, que M. Arrago a demandés, et qu'il a gardes long-temps à l'Observatoire; mémoire où, a l'aide principalement des constellations de la haute Asie , nous expliquions presque toutes les constellations du planisphère de Dendéra.

Outre la précision asses grande avec laquelle nous, voyons dans le grand todiaque du portique cet épervier ■ur une base, et la vache d'Isis qui le suit, répondre à la distance de 5* i6° et de 3* 18* sur l'écliplique (arcs qui mesurent ceux du lever cosmique des étoiles a et y du grand Chien, on ces deux divinités étoîent placées) , nous observions que Sirius, soleil des étoiles , et dont le nom , nous dit Laland», s'est aussi prononcé SitM , c'est-à-dire presque 0«iri», a voit pu, aussi bien que le toUU, être, tantôt figure hiéroglyphiquement par le loup ou le cha- 1v.il , ainsi que cela avoit lieu dans la Chaldée,etque cela subsiste encore au Japon , tantôt figuré également par l'rpervier, autre emblème connu du soleil et d'Osiris.

Nous allions même plus loin encore , nous expliquions peut-être l'arbre ou le sceptre où il est posé , en observant que dans Procjon , qui paroït dans l'horison un peu avant Sirius , les Arabes placent encore un arbre , un sycomore ; arbre mis dans la tete de l'hydre au Japon, et figuré aussi , mais déplacé, dans le planisphère copie de Kirler , où il porte également un oiseau.

Nous insistions enfin, d'après le péreGaubil, sur cet oiseau rouge si remarquable , que la haute Asie admet «Uns toute cette région du ciel , et qui répond à cet nu-

J'ai calculé son ascension droite, qui s r esf trouvée à deux minutes près, de a signes i8V Pour le temps d'Hipparque. L'équinoxe devoit donc être à 1 a degrés vers le sud , de l'axe transversal du temple, et non pas à 17 degrés comme l'établit M. Biot ; et , en effet, à a* 18» deSirius, à ia» de l'axe transversal, je suis tombé , avec une précision parfaite , - sur le milieu de cet Harpocrate placé sur le lotus épanoui , que l'on trouve vers l'est, sur le bord du planisphère, et que M. Biot lui-même , bien que son colure n'y passe pas, -a reconnu comme symbole de l'équinoxe du printemps ; sur cet Harpocrate , que nous présente aussi le grand Zodiaque du portique , pour point équinoxial , et qui , dans les deux monuments, correspond également à l'alignement, passant par la corne précédente d'Ariea, équinoxe d'Hipparque.

La précision n'a pas été moins grande , quand traçant le colure des solstices à 1 a 0 de l'axe principal du temple ou du premier méridien de Sirius, j'ai vu qu'il passoit (comme cela avoit lieu du temps d'Hipparque ) , en avant du front du Capricorne , et près de la queue du Sagittaire, ainsi qu'on le voit aussi dans le globe Farnèse, et dans le grand Zodiaque du portique - y

mense lion que les Arabe* y mettent également ( foytx. M.ilcSacy.)

*Qie île t'etitre part, il laissoit lesfiéWaut verl Dell , et venoit toucher l'homme à bec d'oiseau, surmonté de quelques étoile*, qui remplace ici le Canner, placé dans le lieu que devroitoccupef la Grande Ourse ( Nous l'ayons déjà dit ).

J'ai pu alors tracei* la courbe de l'écliptlque particulière à ce genre de développement dé la sphère , et j'ai tu cette courbe ainsi construite avec précision, sur les colures des sols* lices que je vennis de fixer, passer, comme cela a lieu dnns te {{lobe Farnèse , et dons les sphères de touteépoque, par la bouche du Capricorne et le haut de Son dos , par les cuisses du Verseau «tau-dessous du vase qu'il incline 4 je l'ai vue couper ensuite le lien des poissons ou le fil qui les unit) venir passer sous le Bélier , traverser le Taureau entre les Hyades et les Pleyades, atteindre les pieds des Gémeaux, passer avec une précision parfaite par le coeur et les jarrets de derrière du Lion , raser les pieds de la Vierge redressée, entamer le Scorpion, Ici lîguré p tr un Cheval maria ou un ffyppopo* tome couronné offrant un vase ( 1 ), toucher enfin

(t ) On a contesté aussi cettr position du Scorpion des Grec*, qne démontre cependant encore la longitude qn'occnpe la même figure <l >n K> sodiaqtie du portique. Il rM «rai <;>><• M. Hiol a M Uirl d'en faire comme la fuite Je »a lliéw-ic , et dr Jtdwliturr nu «ose qu'H semble offrir

le Sagittaire par le liaut de «on arc et par se» épaules ; et nous donner ainsi , en venant se refermer en avant du front du Capricorne , la vérification la plus positive de tout notre

système.

Une aujre vérification étoit encore facile :

c'étoit de tracer les 12 méridiens correspondant aux points de division des 12 signes pour l'époque d'Hipporqueque nous retrouvions ici: et le premier de ces méridiens, après celui du solstice d'été , venoit passer en effet avec une

uue (••mile qui n'y a jamais été. Il devoit conclure au contraire de ses aulres résultats, qu'eu ce lieu ic trouvoit réellement le Scorpion ; cl s'il avoit observe que le» Arabes , dans la staliou lunaire qui répond au front du Scorpion , mettent aussi une couronne ou un haut bonnet , ei-itlil: que les Indous dans la même station, placent ce qu'ils nomment une offrande aux Dieux , ou leur constellation Anourâdha ; que dans la haute Asie et au Japon on y met un c/iemtl , cheval typhonien , qui ne peut être que l'H y ppopolatuc ou cheval marin , cmbK rue. équivalent du Scorpion et du Dragou en Egypte , et désignant aussi l'idée du mal.

' S'il a voit remarque enfin que dans le pied d'Opbii(Cus le plus voisin du Sagittaire , on place dans la Haute-Asie nu poisson , et non loin de là , des tortues et d'autres animaux analogues , il auroit pu peut-être empêcher toute objection à l'égard de ce déplacement qui , bien que singulier, n'en est pas moins certaiu.

très-grande précision, par Régulus , ou le coeur du , Lion , qui se trouvoit situé à 4 signes , ou i ao° moins io / , au temps d'Hipparque, et qui touchant en outi*e l'Ecliptique , a été de tout temps une étoile fort remarquée.

Le deuxième venoit passer, un peu après l'étoile p de la queue du Lion, que notre projection amène en effet sur sa queue , étoile où les Arabes mettent leur constellation el-Serfa ou celle qui frappe , qui i-enverse , nous dit Idcler , et où , dans le Zodiaque du portique , on voit une femme , qui en effet semble frapper le Lion.

Le quatrième passoiten avant de YJntarés y dont nous avons parlé ; le cinquième en avant de l'arc du Sagittaire, tandis que suivant la sphère d'Hipparque, ce dernier devoit passer dans l'arc même et la pointe de sa flèche ; il sembloit donc ici y avoir erreur dans notre projection; et cette erreur nous seroit sans doute reprochée, si nous ne faisions voir qu'elle confirme au contraire l'exactitude de notre système.

Dans la haute Asie, en effet, la constellation Teou ,qui commence vers l'étoile 1 du Sagittaire, où répond l'arc du planisphère de Dendéra , se nomme aussi Ressort du Ciel , Tien-Ky , et nous montre que cet arc étoit

moins avancé vers le Scorpion dans U sphère antique ( ^«rEncyclopédifi Japonaise, partie du ciel ).

Aux étoiles «..,>>*, de la flèche et de notre arc actuel , répond dans la même sphère une barque, et cette barque nous la voyons sur la bordure du planisphère , dans l'alignement du lieu où devroit être la pointe de la flèche du Sagittaire grec , dans le lieu même du cinquième méridien d'Hipparque. ( JP.3i, T. H. Mtrclùn. Gaubil. )

Cette anomalie apparente est donc compleVtement expliquée , et comme dans le hautbou- Det du Sagittaire de Dendéra , notre projection amène les étoiles «, tt, fMi de l'Ecu de Sôbiesky, où la haute Asie met la constellation Tten-pien, ou Bonnet céleste j comme vers son ade , tombent les étoiles e et/, où la haute Asie met la Poule céleste (i), et qu'ici à Dendéra, nous voyons un cygne ou un animal analogue, et que les Arabes encore actuellement, y placent des autruches qui ront boire , on voit qu'on ne peut plus nier l'identité de toutes ces

Les autres méridiens principaux d'ailleurs très-exactement près de l'épaule» du

M ybyrz T A™"- sciences. Mémoire de« s»*» élm^r». lM«.i.phè« CI,»*»» , I* Guigne, fil».

Verseau ? dans le carré* de Pégase, ici dessiné trop petit; auprès des Plevades et vers Orion ; c'est-à-dire dans tous les lieux où cor* respondoient, sur la sphère des Grecs , les méridiens principaux d'Hipparque.

tTavoic doue ainsi la réelle époque de cette sphère de Dendéra. J'avois les solstices et le» équinoxes d'Hipparque (i); j'avois les mêmes colures que ceux qui sont donnés pur la graduation du portique : graduation établie sur une fort grande échelle, nous le répétons. Je

retrou vois ces mêmes solstices que nous offre

(r)JVi parlé, page xliii de mon aperçu, de lt Splifere ut des globea d'Aratus , et ailleurs de l'époque de l'ibère t al l'époque d'ilippjrque, à]«(|uelJe j'arrive maintenant , o'est pas au fond différente de celle d'Aratus , ni de Tibère , car le peu de précision des observations d'Hipparque lui-même et des globts de celte époque , et l'igtidrance où l'on éloit de la précess'ton des ci|iiinexps, soupçonnée à peine par Bipparque, et seulement établir, instrument tmore, par Ploiéinér, fait que l'oa ne peut,/» deux ou tnjut çeuiaanê pris , rien dire de pré ci» à ce l égard. Cela explique comment , différant de 5 ° seulement avec M. Biol, pour le lieu de mes colures, j'arrive cependant au temps d'Hipparque, a près de fioo ans au-dr&sous de la date fixée par M. Bîot : celte époque dfiipparqo* m'étant s|<èeiatement donnée par le tableau des levers « couchers qu'offre le Zodiaque du portique, dont i'échf Ufl seroa fort precise si l'an «voit le tnenjuneni.

le globe Farnèse, globe que M. Hatraa vienC de reproduire d'jprès mon indication, et qnï est gravé dans te Manilius de Bentky , et dans le recueil de Gory.

J'obtenois donc avec la plus grande précision, les résultats que je pressentons depuis plusieurs années : je voyois le planisphère m'oflrir les ascensions droite et les distances polaires , telles qu'avoit dû les observer Hipparque. Je trouvois dans le grand Zodiaque du portique y le livre des levers et des couchers de cet antique astronome ( au moins pour les 12 signes du zodiaque }.

Là étoient marquées les distances des principales étoiles en longitude; Aldébaran, par exemple, où l'œil même du Taureau, à i* 10" de longitude : Sirius avec sa tête de chien t à a* j5"; Polîux à 2" a5°. L'étoile », du vase du Verseau , à 10' 9* <*o', et ainsi de plusieurs autres.

Là étoient tracés les levers cosmiques des principales étoiles : de Régulas, marqué à V de longitude , par Osiris assis dans une barque entre Isis et Horus;du cœur de l'Hydre, figuré à 4' il*, par un serpent sortant d'un lotus; de Sirius, à 5' 16 0 ; de 7 du clûen, ou de la vache d'isis qui suit Sirius, à 3', 18° ( Voyez. ici le dessin de M. Denon ).

Là , dans la verticale de l'Fpervier sur un

seeptre , emblème de Sinus, et dans 1 la petite tône d'hiéroglyphes, inférieure , se voyoit urt poisson tout semblable à celui de Fomalhaud , tel qu'il se trouve dans le planisphère ; or précisément au temps d'Hipparquc, et pour Fhorizon de Rhodes qui étoit le sien, le poisson Fomalhaud se couclioit quand Sinus se levoit' cosmiquement ; et nous pourrions encore indiquer d'autres oppositions pareilles.

Là enfin se U'ouvoit peint peut-être , le lever héliaque de l'étoile d'isis , dont la tête ombragée par des rayons su rmonte un temple , que la sphère du Japon semble avoir conservé dans la constellation Nuy ping-, qu'elle place dans la tête de la Vierge ; lever héliaque' qui avoît lieu plus d'un mois après le solstice d'été , b\j moment on les eaux du Wil débordoient ; ce que marque la femme qui verse de l'eau de deux vases, et celle qui tient uue longue lige de lotus, un peu en avant de ce temple, au moment où les vents Etésiens souflloient, ee qui est marqué dans le planisphère par cette femme qui tire de l'arc , et que nous avons retrouvée dans la proue do navire Argo ( Sphère du Japon ).

Il est vrai que , par cette détermination de l'âge d°Hipporque , mon colurc des solstices s'écartoit de l'axe nord et sud , qui est celui de

M. Hiot , de 5 environ : mais le soleil reste quelque temps dans la région solsticiale-, et ce n'est qu'abstractivement qu'on supposa, pour le lieu du solstice , un point iixe et précis : ces cinq degrés, par exemple , pouvaient répondre aux cinq jours complémentaires, et l'on sent qu'ils notent rien à la force du principe géné> i al d'orientation que j'ai , je crois, établi le pre* mier.

Et quant à la superposition des étoiles obtenue, par M. Biot, cette superposition devenoitencore plus exacte par oe déplacement de son colure , puisque , dans les cartes même dressées par lui, on voit les étoiles du Bélier trop éloignées du pôle vers, l'est , tomber audessous de cet astérisme , tandis que mon nouveau pôle de l'équateur étant plus avancé vers l'est que celui de M. Biot, par rapport à l'écbptique, les distances polaires des étoiles du Bélier deviennent moindres que telles de la sphère de M. Biot , et donnent , pour les étoiles *-?,y. des points qui tombent #ur le Bélier même,, cooime cela doit avoir lieu en elle t. Du reste % sauf ce léger déplacement de l'équateur do M. Biot , s'il part d'un point moins avance que moi en rétrogradation, comme toutes ses as* tensions droites calculées pour une époque plus, ancienne , sont aussi plus courtes que les mie h

nés, on ▼«vit que la superposition des étoiles sud et nord est à peu près la même dans les deux systèmes (1).

Je pourrois le démontrer en discutant les traces des tropiques et de l'équateur, comme je l'ai fait pour celles de l'écliptique : je rendrois raison alors de plusieurs autres anomalies qui semblent exister dans le planisphère ; je knontrerois, avec les détails les plus étendus, plus de Tingt constellations qui se retrouvent exactement dans le planisphère , à la même place que dans la sphère de la Haute-Asie ou du Japon : tel ce crochet du pélè, qui répond à celui qu'au Japon on met dans le pied de Céphée et dans la queue de notre petite Ourse , tel ce roi osais sur un trône, qui remplace Ophiucus et l'étoile « d'Hercule ; tel ce Minottutre aoua la Vierge, ce porc que tient une femme dans un cercle , et plusieurs autres encore , comme l'arc et ses flèches, le sacrifice d'homme, etc., que j'ai indiquées ailleurs: mais j'ai déjà parlé suffisamment de quelques-unes de ces constellations.

(i) Dans ma projection les étoiles «et p de U naissance des cornes du Capricorne, tombent ménse beaucoup mieux que celles de M. Biot, à la naissance de ces cornet en effet ; et celle de l'œil tombe aussi «oui l'oeil do Capricorne du planisphère.

II me suffit ici d'avoir démontré que toute la science attribuée aux Egyptiens dans ces monumens de Dendéra, n'est autre que celle de»

Grecs, déguisée sous les emblèmes hiéroglyphiqucs de l'Egypte : il me suffit d'avoir justifié par là les assertions aussi profondes que sages du respectable M. Delambre , à l'égard de toute cette prétendue science des Egyptiens, qui n'a pas pu fournir une seule observation, digne d'êu*e citée par Ptolémée dans son grand ouvrage : il me suffit, en employant pour l'époque d'Hipparque ce développement ingénieux de la sphère qu'il m'avoit indiqué page s3 de son Rapport sur mes Mémoires, d'avoir rendu raison , non moins que M. Biot , qui lui doit sans doute la même idée , de la plupart des constellations du planisphère.

J'ai tracé sur les planisphères un cercle qui répond à celui des étoiles toujours invisibles pour un climat de 36"* , qui étoit celui de Rhodes et celui d'Hipparque > tel qu'on peut le t onthire aussi des levers et couchers marqués dans le grand zodiaque du portique , et ce cercle a placé tout naturellement hors de la sphère ers 3(J ou 07 figures accompagnées d'étoiles, qui répondent à celles qu'on voit sur des barques dans le grand zodiaque dir portique, et qui ne sont autre chose que des di'-cans, comme

J'a dit M. Visconti, comme nous pourrons le démontrer uo jour ; décans la plupart dénommas, d'après les constellations qui fépondoient a leurs divers aligne mens.

On s'étonnera sans doute qu'à Dendera, pour une latitude de 36" on ait tracé une sphère qui suppose un pôle élevé de 56*; mais Ptolémée à Alexantlrie, à une latitude de 3i% calculât de même loua ses exemples pour Rhodes, climat qu'il regardoit comme celui du milieu de la terre ; et il a voit fait , nous dit-on , graver ses calculs astronomiques dans les grottes de Canope; si donc par impossible, on retrouvoii maintenant ces grottes, on y verroit des culculs établis pour Rhodes, et non pas pour la latitude même du lieu; et c'est précisément ce que nous voyons à Dendéra. ,. . .

Nous croyons donc avoir à peu près discuté tous les points principaux de cette belle et importante question : M. Biôt, en supposant que la déviation de l'axe du temple est de 17" vers l'ouest, a trouvé que la façade devoit donner l'alignement du lever de Sinus : nous ailiuetft)ns cette remarque ingénieuse , et nous accordons même que, voulant consacrer ce lemple à Isis, dont l'étoile 7, iudiquée par Lratosthèue, est toute voisine de celle de Sinus, on

a pu orienter et fonder ainsi ce temple, dès l'époque des anciens rois d'Egypte.

Mais quant aux zodiaques qui s'y trouvent, leur graduation même , maintenant incontestable dans le planisphère amené à Paris, et qui est non moins certaine et beaucoup plus sen-: sible dans celui du grand portique, nous démontre qu'ils sont dus à l'école d'Alexandrie, et qu'ils sont postérieurs à Hipparque.

A celte époque , les Ptolémées faisoient encore sculpter des façades entières de temples, et à Thèbes comme à Dendéra. Sur le temple de Dendéra, leur nom, bien connu maintenant, couvre des faces entières de l'édifice, et sur lé plafond même du planisphère, à la gauchedes pieds de la grande lais, le docteur Young a cru lire le nom SAninoé : ce fait , il est vrai , a été contesté par un membre de l'Académie des Inscriptions, qui voit là des noms de» anciennes reines égyptiennes; mais l'autorité du docteur Young est au moins égale à la sienne , et j'ai eu plus d'une fois occasion de vérifier l'exactitude des assertions du savant Anglais.

Mous avons insisté sur le style même de la sculpture de ces monumens, bien qu'embellis beaucoup par les graveurs , nous persistons à croire ici, avec Pockoke et M. Yisconti,et

avec de* peintres habiles qui ont vu le planisphère original, que, si l'exécution même d* ce plafond de Dendéra est égyptienne , l'idée ingénieuse qui a su combiner aussi harmonieusement les huit hommes agenouillés et les quatre femmes debout , pour supporter le planisphère , est grecque et purement grecque , et même d'un style très-élevé.

Ces hommes agenouillés , ces Atlas ou ces Osiris et ces Isis, avec les bras élevés et supportant le globe du monde, n'étoient point certes des figures faciles à tracer ; cependant leur esquisse est ferme et pure. Les détails des mains et des articulations sont grossiers et peu soignés, et malgré ces défauts aucun rapport n'existe entre le style de ces Atlas et celui des figures de granit rouge que contient aussi notre Musée, et qui nous offrent le véritable faire des antiques Egyptiens.

Mais ce n'est pas en si peu de mots et par des profanes tels que nous, que des questions d'art aussi délicates peuvent se traiter: nous savons que*des artistes habiles doivent le faire, ' et nous leur laissons ce mérite, feeus avons voulu ici envisager ces monumens sous les seuls rapports astronomiques :

on exigeoit des calculs précis, des considérations purement géométriques ; et nous croyons

en avoir établi d'assez positives pour déterutnincr la conviction de tout homme de lionne foi.

Nous traiterons peut-être un jour des Zodiaques d'Esné , que l'on a voulu faire plus anciens que ceux de Dendéra , et ce sera dans le planisphère amené à Paris, que nous trouverons encore la preuve de leur peu d'antiquité.

Nous terminons ces considérations sommaires en formant de nouveau le vœu que l'on fasse mesurer avec précision, en Egypte, le grand zodiaque du portique de Dendéra , dont nous avons des copies fidèles sans doute , mais qui ne le sont pas assez pour arriver à quelques minutes près, à la position des étoiles, telles qu'on les a figurées dans ce beau monument.

Or, nous sommes convaincus, vu la grandeur de l'échelle sur laquelle il est construit , et le mode fort simple de sa projection, qui n'est qu'un simple déroulement du Zodiaque, qu'on peut arriver facilement à ce degré de précision, lje planisphère étant gradué et construit géométriquement, il ne peut plus rester de doutes sur la précision beaucoup plus grande que doit nlfrir le grand Zodiaque du même tempTe., nous le répétons encore.

il seroit donc à désirer qu'on nous donnât enfin les distances précises qu'ont entr'elles

(Si )

toutes les figures qu'on y voit. Et S. M. , à qui la France doit l'acquisition d'un monument unique en Europe , ce monarque , si digne héritier de François 1" et de Louis X IV , voudra bien peut-être ordonner cette vérification non moins facile qu'importante ; vérification qu'autrefois nous avions prié M. Sait , résident anglais en Egypte , de vouloir bien faire faire , et qui, nous pouvons l'affirmer, viendra mettre le comble à l'évidence de nos démonstrations.

Paris, ce 12 août 182*.

ADRIEN EGRON, IMPRIMEUR om ion utuu îoTM.t NoxwGmfi , dvc d'axcoclIxj , rue dn Noy«r», o* 3}.

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