La vengeance du sang
A. — Celui qui exerce simplement la vengeance sans y rien ajouter n'est inquiété à ce sujet ni par sa tribu ni par le souverain. J'ai dit sans y rien ajouter^ parce que, par exemple, l'exercice de la vengeance légitime, quand le coupable est sousla protection d'un tiers, met la vengeance en conflit avec le protecteur du coupable, comme je l'expliquerai plus loin en parlant de la protection.
B. — Celui qui, sans avoir droit de vengeance, lue une personne humaine, que ce soit un homme ou une femme, une grande personne ou un enfant, encourt les peines suivantes :