‹ Nouvelles expériences sur l'adhérence des pierres et des briquesChapitre 22 sur 45 · I.M «urfacei «ait cneitinorllr · texte numérisé non relu

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EXPERIENCES SUR LE FROTTEMENT DES TOURILLONS DE FOIS TB , EN MOUVEMENT SUR DES

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Suite du TABLEAU N° Y.

EXPÉRIENCES SUE LE FROTTEMENT DES TOURILLONS DE FONTE, ES MOCTEMEST SUE DES

COUSSINETS DB BRONZE

Suite du TABLEAU N° V.

EXPÉRIENCES SCR LE FROTTEMENT DES TOURILLONS DE FONTE, EN MOUVEMENT SCR DES

COUSSINETS DE BRONZE

Suite du TABLEAU N 9 V.

EXPERIENCES SL' A II FROTTEMENT DES TOC AILLONS DE FONTE, EN MOUVEMENT SCA DES

COUSSINETS DE BRONZE

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34. Observations sur les résultats contenus dans le tableau PRÉCÉDENT. Toutes les observations faites sur les résultats du tableau n° IV s'appliquent à ceux du tableau précédent, et en comparant les valeurs obtenues pour le rapport du frottement à la pression avec l’état et le mode d’alimentation des surfaces , on voit qu’avec l’huile , le saindoux , ou le suif , il a pour valeur moyenne quand les surfaces sont :

Continuellement alimentées d’enduit o,o 54

Alimentées à la manière ordinaire 0,070 à 0,080

L’emploi de l’asphalte paraît encore être dans le cas actuel assez avantageux ; ce qui provient sans doute de ce que cet enduit gluant s’attache fortement aux surfaces et n’est expulsé par la pression qu’après un temps assez long \ sa viscosité lui permettant d’ailleurs de sc répandre assez lentement , il conviendrait dans tous les cas où l’on pourrait avoir le soin d’enlever l’enduit durci par l’usage.

Le cambouis, tant qu’il n’est pas parvenu à un trop grand état de dureté , paraît être un enduit assez convenable , parce qu’étant difficilement expulsé et adhérant fortement aux surfaces, il les maintient dans un état d’ocluosité plus régulier et plus constant que les matières trop molles. La valeur à peu près constante que l’on trouve, dans ce cas , pour le rapport du frottement à la pression est sensiblement la même que la valeur moyenne de toutes les expériences faites avec le suif, le saindoux et l’huile.

Lorsque , l’enduit étant enlevé , les surfaces ont été essuyées et ramenées à l’état onctueux , le frottement augmente beaucoup , mais son rapport à la pression varie avec le degré d’onctuosité que ces surfaces ont conserve et est compris entre o, i4o et 0,170 environ. Sa valeur moyenne est de 0,1 55 . On remarque d’ailleurs que dans cet é(,at les coussinets commencent déjà à se roder légèrement et que la surface des tourillons se colore de cuivre. A mesure que cet effet augmente la résistance s’accroît et quand

la surface du tourillon est tout à fait rougie par la présence du cuivre , quoique sans poussière palpable , le rapport du frottement à la pression s’élève jusqu’à 0,200 environ.

Un filet d’eau dirigé dans cet état sur les tourillons empêche l’écbauffement, arrête les progrès du rodage et maintient le rapport d’une manière à peu près invariable à sa valeur moyenne. Ce cas se présente dans beaucoup de machines et notamment pour les coussinets des roues hydrauliques.

Lorsque les surfaces sont onctueuses d’asphalte , soit sèches , soit mouillées d’eau , le rapport du frottement à la pression s’éloigne peu de 0,09.

Les expériences faites sur le cas où il n’y avait pas d’enduit ont donné pour la valeur moyenne du rapport du frottement à la pression 0,189, va l eur qui a été atteinte dans certains cas où les surfaces avaient été regardées comme onctueuses. Cela tient à ce que les surfaces ayant été long- temps et à diverses reprises imprégnées de graisse , on ne pouvait guère parvenir à les en priver tout à fait , quelque soin que Ton mît à les essuyer , et qu’au lieu d’être tout à fait sans enduit elles étaient réellement un peu onctueuses.

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EXPÉRIENCES SUft LE FROTTEMENT DES TOURILLONS. *

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