III. Cette maladie semble avoir une entité morbide propre
Il faut toutefois la rapprocher du groupe des méningites lymphocytaires bénignes dont les facteurs étiologiques trouvés à l’origine sont variables : infectieux et
toxiques, et dont un grand nombre sont encore inconnus.
IV. D’après l’expérimentation le seul procédé de laboratoire qui pourrait être appliqué actuellement est l’inoculation au rat blanc. On pourrait aussi porter un diagnostic rétrospectif par le pouvoir neutralisant du
sérum du convalescent.
V. La maladie des porchers illustre une fois de plus l'important chapitre de la pathologie que constituent les maladies communes à l’homme et à l’animal.
Nos trois observations démontrent encore une fois, vu l’électivité particulière de la maladie, que le porc considéré comme réservoir de virus et source de contagion est un fait acquis.
Lui-même fait une maladie ayant une entité morbide propre qui peut parfois passer inaperçue.
Cette maladie semble coïncider avec une période de misère physiologique. Précédant la maladie humaine
elle joue un rôle primordial.