E. SouLiâ : Recherches sur Molière^ p
pendant la durée de la foire leurs plus belles tapisseries, leurs plus riches étoffes, et nul doute que Jean Poquelin n'y emmenât souvent ses enfants pour les amuser par le spectacle des mille curiosités qui s'y rencontraient.
Je m'imagine que Molière dut souvent y entendre :
Le bruit des pénétrants sifflets,
Des flûtes et des flageolets,
Des cornets, hautbois et musettes '...
Je le vois s'arrêter souvent devant les théâtres en plein vent, devant les marionnettes de Brioché et devant le singe Fagotin *, admirer la souplesse et l'agilité des