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Nouvelles recherches physiologiques sur les éléments de la parole qui composent la langue française, et sur leur application à une nouvelle dactylologie alphabétique et syllabique pour l'éducation des sourds muets

Les observations multipliées qu’une clientelle étendue et spéciale me met à même cle répéter chaque jour sur les organes non exercés et malades confiés à mes soins m’ont peut-être conduit à étudier plus complètement, et mieux que n’ont pu le faire la plupart des physiologistes , les diverses positions et les mouvements variés qu’exige l’art de la parole. C’est une partie des résultats obtenus par ces études corn-

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mencées depuis longues années , et déjà coriimuniquées à l’Institut de France, que je sou^ mets aujourd’hui au public.

L’art si compliqué de la parole, composé d’un ensemble de mouvements qui échappent à la réflexion , ne pouvait être bien saisi dans tous ses détails qu’à la suite d’observations prises sur des organes vieillis dans l’inertie. Lents à se déplacer, peu assurés de la position qu’ils doivent prendre pour faire entendre les sons , ils laissent une empreinte aussi visible à l’œil qui observe que perceptible à ces organes que l’on force d’acquérir ce langage sublime.

C’est ce qui a eu lieu chez tous mes sourdsmuets qui ont trouvé l’ouïe par mes soins , si généreusement secondés par l’ Académie des sciences.

Fendant les premières années de leur existence , leur bouche , occupée seulement du travail de la mastication, n’a pu se livrer au travail artificiel et par conséquent plus pénible de la parole, qu’après des essais répétés et des efforts inouis.

Mais il ne suffirait pas de citer mes jeunes élèves, qui forment cependant une suite d’observations pratiques , pour convaincre les grammairiens, peut-être même les physiologistes qui se sont occupés du même sujet ; imbus des as-

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sertions de leurs prédécesseurs , ils ont marché trop long-temps dans le sentier de Terreur pour se familiariser avec de nouvelles vérités qui ne seraient pas appuyées d’autres observations prises dans les fonctions des organes qui , comme ceux de la parole, sont régis par des actes volontaires qui nous échappent par la force de l’habitude. Les arts dont les principes élémentaires résident immédiatement dans nos organes me fourniront des comparaisons qui viendront à l’appui de mes assertions, et elles serviront à éveiller de nouveau l’attention de mes contemporains. Je prends pour exemple l’exercice de la danse.

Que l’on suppose un instant avec moi que nos meilleurs danseurs de l’Opéra ont acquis leur art par routine, dès leur plus tendre jeunesse, et qu’ils en ont oublié tous les principes. Quel serait le moyen de retrouver les éléments des pas?... On n’y parviendrait point, sans doute, si on se bornait à observer ces artistes sur la scène dans le moment de leurs succès. 11 faudrait prendre des individus aussi peu exercés dans l’art de la danse quun sourd-muet dans l’art de la parole , et , après bien des essais , si on réussissait à leur faire acquérir un certain nombre de mouvements, de pas simples , qui les conduisissent, par un exercice soutenu, à imi-

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ter tous les danseurs, on serait certain d'avoir retrouvé les principes oubliés par les artistes routiniers que j’ai supposés.

Tels sont, pour la parole, les résultats auxquels je suis arrivé en instruisant mes anciens sourds-muets : s’il sont couronnés de succès, ils auront servi à la création d’un art qui n’existe pas encore ; c’est celui de la parole.

Que l’on ne confonde pas cependant mes recherches avec celles qui concernent l’art de parler en public, de s’exprimer avec éloquence; toutes mes prétentions se bornent à démontrer le siège du langage phonique, comment on peut émettre des sons purs, distincts; comment on les lie entre eux , et quels sont les organes ou les portions d’organe qui concourent à leur formation.

Plus tard, peut-être, je rechercherai si ces premières connaissances sont suffisantes pour nous faire découvrir, comme le pensait Marmontel , la raison physique de la rudesse ou de la douceur, de la lenteur ou de la rapidité naturelle de l’articulation, ainsi que les éléments de la prosodie et de la mélodie d’une langue.

Les éléments de la parole ne sont autre chose que des bruits seuls formés dans la bouche, ou des sons qui ont leur origine dans le larynx , et qui , réunis à ces bruits , ou modifiés par eux ,

se lient, s’articulent pour former ce que I on est convenu d’appeler des syllabes .

Si cette définition est juste , il résulte que nous possédons tous deux paroles : l’une simple, dite à voix basse , qui n’a pas besoin du concours du larynx pour être entendue. Je l’ai nommée parole aphonique. La seconde, la parole complète, dite à voix haute , et mieux désignée par l’expression de parole phonique , se trouve toujours altérée ou anéantie par une lésion plus ou moins profonde de l’organe générateur des sons.

Il est facile de s’assurer de la vérité de ce que j’avance en étudiant les résultats des expériences que j’ai fait connaître à l’Académie. Introduisez par une narine, jusque dans le pharynx, une sonde creuse qui laisse passer un courant d’air comprimé dans un réservoir d’une capacité moyenne; aussitôt que vous sentirez la colonne d’air frapper les parois du pharynx, suspendez l’acte de la respiration et mettez en mouvement les organes de la parole , comme si vous agissiez sur l’air sortant des poumons , vous parlerez à voix basse , vous ferez entendre distinctement tous les éléments de la parole aphonique. Craignant de m’abuser sur la faculté d’interrompre l’action de la poitrine pendant que je faisais jouer les organes de la parole, je

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me mis à parler à voix haute ; le courant d air établi par le nez était dans toute sa force. A l’instant, deux paroles se firent entendre d’une manière si distincte et si pure, que les personnes qui assistaient à l’expérience crurent ouïr deux individus qui répétaient les mêmes phrases.

il est donc bien constaté , par cette expérience , que le larynx n’est pour rien dans la formation de la parole aphonique.

Ce simple exposé , qui nous fait connaître le siège de la parole à voix basse , va aussi nous servir dans la recherche de ses éléments. Soit que le courant d’air vienne des poumons, soit qu’il prenne sa source du dehors d’un réservoir artificiel , si le pharynx , l’isthme du gosier et la langue restent dans le repos, qui leur est le plus naturel, au moment qu’une colonne d’air s’échappe , soit du larynx sans être mélangée de sons, soit de la sonde de gomme placée comme je l’ai indiqué précédemment, on sent, principalement dans ce dernier cas , sur la face antérieure du voile du palais et un peu plus en avant, un froid très-distinct, et on entend le bruit que les grammairiens figurent par le signe a. Que les dents restent rapprochées, ou que les mâchoires et les lèvres s’écartent plus ou moins , ce bruit ne change pas de nature , c’est toujours a qui vient frapper l’oreille.

Pour faire entendre le bruit représenté par les deux lettres ai, ou par è, la langue commence à entrer en fonctions; sa base se porte légèrement en avant et en haut. Ce mouvement dirige la colonne d’air un peu plus en avant que dans le cas précédent, elle vient frapper le palais dans sa partie la plus reculée.

C’est par ce même mécanisme de la base de la langue , qui se porte toujours un peu plus en avant et en haut, que l’on produit les bruits é et i.

Cette série de bruits que je viens d’examiner, et que l’on représente par les lettres #, ai, é, i , sont les résultats de l’action directe^de l’air expulsé de la poitrine qui vient frapper la voûte palatine sur divers points de sa surface, en agissant progressivement du voile du palais aux dents incisives supérieures. Les parties qui avoisinent cette voûte rendent ces bruits plus distincts, plus purs, ou leur font subir des modifications que j’aurai occasion d’examiner plus tard. Je dois me borner dans ce moment à l’exposé des éléments les plus simples, les plus faciles à imiter; je passe aux bruits produits par les dents et les lèvres.

Supposons la langue placée dans la position la plus convenable pour faire entendre le bruit a ; si on abaisse sa base et son centre pour donner un passage plus libre à la colonne d’air, et

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lui faciliter le moyen de frapper la face postérieure des dents incisives supérieures et inférieures, on entend distinctement o.

Si le passage de Fair dans la cavité buccale est encore plus libre, et que Ton rapproche les lèvres, on fait naître le bruit ô (au).

Enfin, la langue conservant la même position , si la colonne d’air est poussée avec plus de vivacité par Faction des formes expiratrices, et si en même temps on forme avec les lèvres un canal qui se porte en avant , on entend ou.

11 reste encore à examiner le lieu de la formation d’une troisième série de bruits nommés voyelles , et que F on figure par les signes alphabétiques e y eu, u ; le mécanisme de la bouche esta peu près le même que celui qu’exigent, pour être formés, les bruits précédents, seulement la langue s’élève un peu vers son centre , rabaisse sa pointe, afin de rétrécir le canal de la bouche et de diriger Fair expiré sur l’arcade dentaire supérieure, pour faire entendre e; sur la face interne de la lèvre qui lui correspond , pour former eu ; ou entre les deux lèvres, pour rendre le bruit u.

En divisant en deux classes les quatre premiers bruits que j’ai examinés et que je nomme palatals postérieurs et palatals antérieurs , nous avons quatre séries d’éléments qui dom?

lient naissance à quatre nouveaux bruits secondaires que l’oreille saisit avec une grande facilité. Pour les faire entendre , il suffit de placer les organes dans la position convenable pour émettre un bruit de chacune des séries, et de partager la colonne d’air en deux parties, de la bifurquer sur l’isthme du gosier. L’une de ces parties fait effort dans la bouche, comme nous l’avons expliqué précédemment ; l’autre va retentir dans les fosses nasales. C’est par ce mécanisme que l’on donne naissance aux bruits an , in, on, un .

Remarquez bien que l’on ne peut nasaler qu’un son dans chaque série ; car, que vous preniez les positions de ai, de e, de ou ou de eu, ce sera toujours an, in, on, un, que l’oreille percevra.

On peut facilement rendre compte de cette particularité : la colonne d’air, étant affaiblie de moitié , ne peut frapper avec assez de force pour rendre très-distincts des bruits qui ont presque le même timbre, puisqu’ils naissent sur la même position d’organe.

Ces quatorze éléments que je viens de faire connaître , que l’on a nommés voix, et que l’on représente par des lettres dites voyelles réunies aux consonnes , suffisent au commun des hommes pour se faire comprendre dans la langue

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française ; mais ceux qui prononcent correcte-: ment, selon les usages reçus, modifient ces premiers éléments , soit en augmentant le volume de la colonne d’air qui s’échappe des poumons et en prolongeant son action sur chaque position d’organe, soit, au contraire, en lui donnant un cours subit et plus rapide par Faction des muscles qui ont pour fonctions de comprimer les poumons. Ces modifications se marquent ordinairement par l’accent circonflexe, par les accents prosodiques et la lettre h.

Enfin, il existe encore deux modifications des voyelles / et u ; on les représente par /(pays, pé-ï) et ue (rev-we). Pour les faire entendre distinctement, il faut prolonger l’expiration et resserrer la colonne d’air qui s’échappe entre les organes qui forment les radicaux i et u .

Les notions que je viens d’émettre sur la nature des voyelles n’avaient pas été aperçues des physiologistes. Ils étaient bien moins éclairés encore sur l’essence des éléments dits consonnes ; ainsi que les grammairiens, ils ont avancé des erreurs, source de faux principes, qui ont surtout été nuisibles à la théorie de la lecture , comme le démontrent , et les nombreux systèmes qui apparaissent chaque jour, et mieux encore le peu de fruits que l’on en retire. J’ajouterai, puisque l’occasion se présente, que les

efforts de ceux qui ont cherché a modifier le nom des consonnes , à le rapprocher, le plus possible, des sons ou des bruits que ces éléments laissant réellement entendre dans les mots, sont les seuls qui aient approché de la vraie théorie de la lecture , parce qu’ils avaient senti que les prétendues consonnes sont autre chose que des signes modificatifs des voyelles. S’ils n’ont pas atteint le but qu’ils se proposaient, il faut en accuser l’idée erronée où l’on était que ces éléments n’ont aucun son, qu’ils ne sont rien par eux-mêmes. De là est résulté leur association à Ye muet, et les dénominations de /e, me , au lieu de ell , emm, etc.

Mais, pourquoi cette association des consonnes à Ye muet plutôt qu’aux autres voyelles a , /, o y etc.? Puisqu’elles étaient considérées comme étant de simples signes modificatifs , ne pouvaiton pas aussi bien les appeler la , ma , ou /o, mi , etc.? Et, lorsqu’elles sont liées entre elles, deux à deux, trois à trois, ne serait-il pas permis aussi de les nommer /?/, scr?

Ces exemples suffisent pour démontrer combien le système des écrivains de Port-Royal est arbitraire et loin d’une vraie théorie qui doit présider à l’association, à la liaison des sons.

Ils démontrent aussi que les consonnes asso^ ciées , comme dans scr , spl, peuvent fort bien

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se passer de voyelles pour se faire entendre. Je sais qu’on me répondra que dans ces derniers rapprochements il entre des demi-voyelles. Cet aveu est précieux ; il nous rapproche de la connaissance exacte de la nature des consonnes et du nom qui leur convient. Puisque quelquesunes ont un demi -son, faisons entendre ces demi-sons, et qu’ils deviennent désormais les noms propres de ces éléments du langage.

Cette division prouve déjà que les consonnes représentent , dans la parole aphonique , des bruits qui résultent de l’action de l’air sur certaines positions d’organes, où elles peignent des mouvements. Dans le premier cas , elles sont analogues aux voyelles , sous le rapport du lieu de leur formation et de leur caractère9, comme bruits et comme sons; elles ne doivent donc avoir, comme ces premiers éléments , d’autres désignations que ces mêmes sons. M ny gny r, /, illyf s , ch , forment cette série. Si , au contraire, quelques signes, dits consonnes , ne représentent que des mouvements d’organes qui doivent modifier tous les éléments de la parole, ils ne peuvent porter un nom dérivé , comme les précédents, d’un bruit ou d’un son, car ces mouvements sont muets. Les signes yo, t, c, sont dans ce cas. Je vais prouver ces assertions.

Les bruits figurés par m, w, g?z, jouissent de

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toutes les qualités des voyelles ; si ces signes en ont été séparés , s’ils font classe à part , c’est qu’on leur a imposé un nom auxiliaire qui n’a aucun rapport avec les sons que ces lettres représentent. Il faut, dès à présent, les rappeler à l’esprit, en répétant les bruits que l’on entend quand, en prononçant a aphonique, on intercepte la colonne d’air par i° Les lèvres,

20 La pointe de la langue ,

3° La base du même organe, et qu’on force ainsi cette colonne d’air de se reporter dans les fosses nasales; par ce mécanisme, on entend distinctement, et on peut prolonger aussi longtemps qu’on le désire, comme on le fait pour les voyelles, les bruits figurés dans les finales des mots hom (homme) , a-ném-o-n (anémone) , rè-gn (règne).

Si l’air expiré avec un certain degré de force n’est intercepté par la pointe ou la base de la langue que sur la partie centrale du palais , de manière à pouvoir se rejeter sur les parties latérales de la bouche, pour aller frapper la face interne des dents molaires , on entend /, ill, comme dans les finales aus-tra-l (fille).

En n’interceptant que faiblement la colonne d’air et en donnant une tension aux muscles de la langue, de manière à porter sa face supé-

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rieure contre le palais , la pointe ou la base de cet organe entre en vibration, et l’on entend le bruit ordinaire r et le bruit grassayé de quelques langues orientales. Il ne me reste plus qu’une classe de bruits pour terminer i’examen des éléments de la parole aphonique. On les représente ordinairement par trois signes : deux simples, yi s, et un composé, ch. Ils résultent de l’action de la colonne d’air chassée des poumons, qui fait effort pour s’échapper en un filet , entre :

i° La lèvre inférieure et les dents supérieures ,

2° La pointe de la langue et le palais,

3° Enfin , entre la base du même organe et la partie du palais qui lui correspond.

On entend ces bruits dans les mots agra-j (agrafe), chai-s (chaise) , ar-ch (arche).

Ces éléments aphoniques, nommés consonnes, ne reçoivent aucune modification de la part des autres signes alphabétiques qui représentent, comme eux, des positions d’organes. Ils s’associent très-bien aux voyelles et à des mouvements d’organes. Ceux-ci en font des bruits brusquement échappés (bruits explosifs) , ou des bruits interrompus. Ces mouvements modificatifs se représentent par p, t, c, et selon qu’ils prennent place avant ou après les signes de position d’or-

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ganes, ils rendent ceux-ci , comme je l’ai dit, bruits explosifs , ou bruits interrompus.

Pour compléter ce que j7ai à dire sur la parole aplionique , il ne me reste plus qu’à parler du prétendu e muet. Existe-t-il réellement? est-il utile de le figurer dans l’écriture ? Non; il n’entre, ni comme bruit, ni comme son, dans les éléments de la parole. S’il se fait entendre à la fin d’une syllabe qui a pour finale une consonne , il n’est que le résultat du repos de l’organe qui vient de prendre position pour émettre cette consonne. Cette assertion est si vraie que, toutes les fois que deux consonnes se suivent et qu’elles peuvent s’émettre simultanément du souffle, et sans qu’il y ait repos d’organe, on n’entend que cette fin d’expiration qui meurt sur les organes de la bouche retombant dans l’inaction.

Exemple : Dans le mot Jlè-che , entend-on cet e muet entre y* et l? doit-on l’entendre? Non, sans doute, parce que, pour articuler purement, il faut, au moment où la lèvre inférieure forme fy que la langue , qui donne /, soit en position* ce qui empêche le repos qui succède à ^d’être entendu.

E qui succède à l masque de même ce prétendu e muet.

Avant de passer à l’examen de la parole pho-

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nique, dite vulgairement parole à voix haute, je dois récapituler ce que j’ai dit sur la parole à voix basse ; mais , afin d’étre court , je vais offrir un tableau qui abrégera beaucoup ce travail.

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