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LOIS PHYSIOLOGIQUES

Elles sont relatives à cinq faits principaux, savoir : L'affrontement des aryténoïdes, la tension des ligaments vocaux, leurs vibrations, l'occlusion de la glotte en arrière, l'accroissement et la diminution dans la force des sons.

A. — Affrontement des aryténoïdes.

1° L'affrontement des aryténoïdes est une condition absolue de la génération du son.

2° ïl peut être intime ou avoir lieu à distance.

3° L'affrontement intime met en contact les faces internes des aryténoïdes; il ferme d'un seul coup ou graduellement la glotte intercartilagineuse, et détermine l'éclat du son.

h° L'affrontement intime et gradué peut avoir lieu, soit parles deux tiers supérieurs, soit par le tiers inférieur des faces internes aryténoïdiennes.

5° Il peut augmenter ou diminuer dans toute la longueur des apophyses aryténoïdes.

6° Il concourt à l'élévation ou à l'abaissement du son.

7° L'affrontement à distance ne peut engendrer le son qu'à la condition d'un écartemertt très léger des ligaments

vocaux. Il laisse ouverte la glotte intercartilagineuse et détermine des sons étouffés, limités aux degrés inférieurs de l'échelle vocale.

B. — Tension des ligaments vocaux.

1° Les ligaments vocaux peuvent être tendus à la fois en longueur et en largeur.

2° La tension longitudinale et la tension latérale externe ou ventriculaire coexistent toujours; la tension latérale interne ou sous-glottique n'intervient pas directement dans la génération du registre de fausset.

3° Les tensions inhérentes à chaque registre sont en raison directe de l'acuité des sons.

/l° Les tensions longitudinale et ventriculaire sont plus grandes clans le registre de poitrine que dans le registre; de fausset.

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