‹ Nouvelles recherches sur la structure de la peauChapitre 18 sur 19 · À PLANCHE · texte numérisé non relu

À PLANCHE

à: Fig. 37. Représente la région inguinale d'un jeune enfant, le penis avec le prépuce fendu à pour laisser apercevoir le gland et, le scrotum. a. a, ganglions lÿmphatiques de la ré-

gion inguinale; 6.6. vaisseaux lymphatiques afférens, venant se terminer dans ces ganglions ; c. ce. Ces mêmes vaisseaux iymphatiques, mis à découvert sur la région inguinale, pour montrer leur cours dans le tissu cellulaire sous-cutané, d. d. d. ces mêmes vaisseaux pénétrant dans le tissu de la peau et s'y ramifiant, en formant un réseau à mailles très serrées ; e. e. e, réseau formé par les vaisseaux lymphatiques cutanés ; ces vaisseaux sont situés sur la face extérieure du derme, et sont couverts par l’épiderme ; f. f. branches artérielles distendués par une matière colorée, afin de s'assurer, dans l'injection des vaisseaux lymphatiques, que les vaisseaux distendus par le mercure sont bien des vaisseaux lymphatiques et non des vaisseaux sanguins : la terminaison des vaisseaux aux ganglions lymphatiques prouve aussi que ce sont des lymphatiques: g. g. prépuce incisé vers sa partie supérieure , pour laisser voir sa face interne, sur laquelle on distingue un très beau réseau de vaisseaux lymphatiques dans l'épaisseur du tissu cutané, X. k. réseau lymphatique dans le tissu de la membrane muqueuse qui recouvre le gland. ra

Fig. 38. Elle représente le penis du même enfant avec le prépuce fendu , vus de fac. a. a. vaisseaux lymphatiques de la peau du penis, et communiquent par leurs extrémités avec le réseau du prépuce ; 8. à. réseau des vaisseaux lymphatiques injectés au mercure, de la peau du prépuce, vus par sa face interne ; c. réseau des vaisseaux lymphatiques de Ja surface du gland.

Fig. 39. Portion de la peau du scrotum du même enfant ; le réseau d’une teinte claire a. a. est formé par les vaisseaux lymphatiques ; les vaisseaux arborescéns et d’une teinte foncée b. b. sont des artères. Les objets sont grossis.

Fig. 40. Portion de la peau du scrotum d’un sujet adulte; 0. à. b. réseau des vaisseaux lymphatiques injectés au mercure et mis à découvert par l'enlèvement du premier feuillet épidermique; a. a. a. le même réseau avec les vaisseaux lymphatiques qui s’y rendent pour le former. Ici la couche épidermique n’a pas été enlevée ; on aperçoit çà ét là quelques poils sortant de la peau. Une ligne droite c. c. indique la coupe de l’épiderme.

Fig. 41. Portion de peau du sein d’une jeune femme près du mamelon. On voit les vaisseaux

Sur les appareils tégumentaires des animaux. 121

lyÿmphatiques formant un réseau entre le derme et l’épiderme. Les vaisseaux, de grandeur naturelle, ont été injectés au mercure.

Fig. 42. Portion du canal thoracique, prise à la hauteur de la crosse de l’aorte, pour montre très distinctement la disposition des valvules. a, a. portion de ce canal dans ses proportions naturelles, ouverte sur toute sa longueur pour laisser voir les valvules. 6. section de cette même portion du canal thoracique , mais grossie pour faire mieux voir la manière dont se comporte la membrane interne du vaisseau pour produire les valvules.

Fig. 43. Vaisseau lymphatique de la région iliaque, et de grosseur naturelle, ouvert pour mon-

| trer la disposition par paires des valvules a. a. a.

Fig. 44. Vaisseau lymphatique de la partie interne de la cuisse, de grandeur naturelle, ouvert sur sa longueur pour montrer la disposition des valvules a. a. , formées par la membrane interne. |

Fig. 45. Portions de vaisseaux lymphatiques pris à la partie interne et antérieure de la cuisse d’un homme adulte. a.a. portions de vaisseaux lymphatiques injeciés au mercure , puis desséchés ; 2. 8. fraction du vaisseau a. a., et représentée trois fois plus gros que nature ; c. c. même vaisseau desséché, ouvert sur sa longueur, et du même diamètre que le vaisseau à. à. Ces deux figures ont été faites pour montrer la disposition des valvules à l'extérieur et à l’intérieur du vaisseau.

On peut reconnaître sur la figure c. c. que ces yalvules sont disposées par paires ; qu’elles sont régulières, symétriques, en forme de panier de pigeon comme les valvules sygmoiïdes de l’origine de l'aorte et de l’artère pulmonaire. Ces valvules sont manifestament formées par la membrane interne du vaisseau , et ne dépendent pas d’un resserrement ou étranglement de toute l'épaisseur du tube vasculaire, par un sphincter musculaire, comme on l’a prétendu dans ces derniers temps.

Fig. 46. a. a. vaisseau lymphatique du même sujet et de la même région du corps, de gros-

seur naturelle, vide et frais; 2. &. portion du même vaisseau grossi.

Fig 47. Le mème vaisseau; @. a. frais et injecté de mercure. à. à. portion du même vaisseau grossi.

Fig. 48. Portion de peau injectée d’un enfant mort de la variole.

Fig. 48’. La même préparation : les objets sont représentés doubles de leur grosseur.

(es deux figures ont été faites d’après une préparation qui nous a été envoyée par M. le professeur Tiedemanu.

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