‹ Nouvelles satiresChapitre 22 sur 39 · UNE SECONDE HIRONDELLE · texte numérisé non relu

UNE SECONDE HIRONDELLE

L'oiseau peut commencer sa course vagabonde; Le vent impétueux qui battait comme Ponde La cime des grands pins de l'antique forêt, A replié son aile et dans le ciel se tait.

Allons , allons ! Colombes gémissantes !

Laissez les nids obscurs et les branches cassantes ; Remontez dans les cieux. , et déroulez au Jour L'aile chère à Zéphire et plus douce à l'Amour !

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