UNE SECONDE HIRONDELLE
L'oiseau peut commencer sa course vagabonde; Le vent impétueux qui battait comme Ponde La cime des grands pins de l'antique forêt, A replié son aile et dans le ciel se tait.
Allons , allons ! Colombes gémissantes !
Laissez les nids obscurs et les branches cassantes ; Remontez dans les cieux. , et déroulez au Jour L'aile chère à Zéphire et plus douce à l'Amour !