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Utire marchant à gauche, tenant une couronne et une palme.
7. AYTO.K.M .AYP. ANTQN6INOÜ. Tète laurée de Caracalla, paludamentim.
Bf. eni.CTP. <MAOS6NOY . APTSMnC • ON AAPIANOnOA€IT.A l’exergue, CTPATON€IK€QN. Bacchus debout, tenant un canlhare ; à ses pieds, une panthère ; devant lui , un satyre debout; derrière, une bacchante. Æ. 4 3.
Les monnaies d’argent de Slratonicée paraissent, pour la plupart , avoir été frappées sous la domination romaine , quoique l’on ait conservé le carré creux au revers.
Sur le n" 2, nous trouvons un nom de magistrat romain ; et il existe au Cabinet de France une pièce d’argent frappée à Stratonicée avec l’effigie de l’empereur Antonin. (Mionnet , Carie , n° 440). Sur ces pièces, les signas sont ronds, ce qui , sur les médailles de l’Asie-Mineure , ne se voit guère qu’après Auguste; du reste , ceci n’est pas une règle. Mais il est plus remarquable d’y trouver les omegas cursifs , qui ne commencent à paraître qu’au premier siècle de notre ère.
Les mêmes remarques s’appliquent à quelques pièces d’argent de Myndus, d'Halicarnasse et de Taba. Les Rhodiens et lesLyciens conservèrent aussi fort longtemps le carré creux sur leurs monnaies.
Les médaillons de Stratonicée , à l’effigie de Septime Sévère et de sa famille , sont assez abondants , mais de fabrique grossière et mal frappés. Aussi les légendes rapportées dans Mionnet sont-elles peu correctes. La médaille n° 6, qui est de très belle conservation pour un bronze de Stratonicée, permet enfin de donner la légende en entier, et de rectifier Mionnet. (Carie, n"' 4 55, 440, 452; Suppl., Carie, n° 403.)
Je soupçonne fort que le médaillort de Mionnet ( suppl . , Carie, n° 496), décrit d’après le musée Arigoni, est le même
que celui que j’ai décrit sous le n“ 7. Le sujet est semblable, et le. légende, telle qu’elle est dans Micnnet, n’a aucun sens. Les ruines de Stratonicée à Eski-Hissar sont assez importantes ; cette ville avait porté les noms de V.y.a.vr,atst, iop£«;, Xpuaâoptç avant celui de Stralonieée ; elle prit ensuite, pendant quelque temps, le surnom d'Adrianopolis, qu'elle perdit plus tard ; car dans Iliéroclès nous retrouvons l’ancien nom.